États-Unis — fiction — 1968 — 2h09 — numérique — noir et blanc — vostf
Scénario John Cassavetes
Image Al Ruban
Musique Jack Ackerman
Montage Al Ruban, Maurice McEndree
Son Don Pike
Production Maurice McEndree
Source Orly Films
Interprétation
John Marley, Gena Rowlands, Lynn Carlin, Seymour Cassel, Fred Draper, Val Avery, Dorothy Gulliver, Joanne Moore Jordan
Après des années de vie commune, un couple semble se défaire en trente-six heures. Des conversations filmées caméra à l’épaule donnent à voir et à sentir, sans jamais expliquer ni prendre parti, et s’égrènent au profit d’une vérité émotionnelle incomparable.
« Faces est un film qui verse sans cesse dans l’ébriété, le rire fou, la rupture; c’est une succession de paroxysmes qui expriment toute une société névrosée, ces sentiments complexes de l’âge mûr où les sentiments s’effritent, où la peur de vieillir et le doute de soi-même se font sentir. Une caméra hypermobile saisit la détresse ou le bonheur subit de John Marley, la beauté et la douceur de Gena Rowlands. »
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Faces
John Cassavetes
États-Unis — fiction — 1968 — 2h09 — numérique — noir et blanc — vostf
John Marley, Gena Rowlands, Lynn Carlin, Seymour Cassel, Fred Draper, Val Avery, Dorothy Gulliver, Joanne Moore Jordan
Après des années de vie commune, un couple semble se défaire en trente-six heures. Des conversations filmées caméra à l’épaule donnent à voir et à sentir, sans jamais expliquer ni prendre parti, et s’égrènent au profit d’une vérité émotionnelle incomparable.
« Faces est un film qui verse sans cesse dans l’ébriété, le rire fou, la rupture; c’est une succession de paroxysmes qui expriment toute une société névrosée, ces sentiments complexes de l’âge mûr où les sentiments s’effritent, où la peur de vieillir et le doute de soi-même se font sentir. Une caméra hypermobile saisit la détresse ou le bonheur subit de John Marley, la beauté et la douceur de Gena Rowlands. »
Michel Ciment, Positif, décembre 1968
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Stévenin — 2012
"Oh ! T'aurais vu ça... C'était du Cassavetes !"
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
Lire la suite
Jean-François Stévenin — 1987
John Cassavetes
Comme pour faire pardonner quelque effronterie de goût, les admirateurs de Cassavetes essaient trop souvent de défendre son cinéma en lui donnant des excuses. On s'efforce de justifier un défaut technique par une qualité d'émotion, un balbutiement à rallonge...
Lire la suite