États-Unis — fiction — 1941 — 1h45 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original Manpower Scénario Richard Macaulay, Jerry Wald
Image Ernest Haller
Musique Adolph Deutsch, Friedrich Hollaender
Montage Ralph Dawson
Son Dolph Thomas
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Edward G. Robinson, Marlene Dietrich, George Raft, Alan Hale, Franck McHugh, Eve Arden, Barton MacLane, Ward Bond
Hank et Johnny sont deux amis qui défient ensemble la mort et les dangers liés à leur travail, sur des chantiers de réparation de lignes à haute tension. Cependant, une femme va se mettre en travers de leur amitié : entraîneuse dans une boîte de nuit, elle épouse Hank mais tombe amoureuse de Johnny…
« L’interprétation d’Edward G. Robinson, George Raft et Marlene Dietrich est spectaculaire, mais la vraie réussite du film réside dans le dosage brillant entre la tension électrique (sans jeu de mots) des rapports personnels et une suite incessante de contrepoints qui viennent soulager cette tension. »
Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Nathan, 1995
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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L’Entraîneuse fatale
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1941 — 1h45 — 35mm — noir et blanc — vostf
Edward G. Robinson, Marlene Dietrich, George Raft, Alan Hale, Franck McHugh, Eve Arden, Barton MacLane, Ward Bond
Hank et Johnny sont deux amis qui défient ensemble la mort et les dangers liés à leur travail, sur des chantiers de réparation de lignes à haute tension. Cependant, une femme va se mettre en travers de leur amitié : entraîneuse dans une boîte de nuit, elle épouse Hank mais tombe amoureuse de Johnny…
« L’interprétation d’Edward G. Robinson, George Raft et Marlene Dietrich est spectaculaire, mais la vraie réussite du film réside dans le dosage brillant entre la tension électrique (sans jeu de mots) des rapports personnels et une suite incessante de contrepoints qui viennent soulager cette tension. »
Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier, 50 ans de cinéma américain, Nathan, 1995
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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