Titre original Grzeli nateli dgeebi Scénario Nana Ekvtimishvili
Image Oleg Mutu
Montage Stefan Stabenow
Production Polare Film, Indiz Film, Arizona Productions
Source Arizona Films
Interprétation
Lika Babluani, Mariam Bokeria, Zurab Gogaladze, Data Zakareishvili, Ana Nijaradze
Inséparables, Eka et Natia vivent à Tbilissi, au lendemain de l’effondrement de l’Union soviétique. À 14 ans, elles vivent le quotidien des jeunes filles de leur âge, dans la rue, à l’école, avec les amis ou la famille. Confrontées à la domination des hommes, elles luttent pour leur liberté avec l’énergie et la force de la jeunesse.
« La grande et belle affaire du film, c’est l’amitié romanesque qui lie Eka et Natia. Leur alliance, faite pour beaucoup de fous rires et de tocades de leur âge, est surtout un front du refus. Si la liberté retrouvée fut la grande avancée de la Géorgie au début des années 1990, l’émancipation des femmes, a fortiori des filles, n’était apparemment pas à l’ordre du jour. Au service de cette parabole pour une Géorgie toujours en chantier, une image somptueuse, signée Oleg Mutu, et surtout deux merveilles d’actrices débutantes recrutées à Tbilissi : Lika Babluani et Mariam Bokeria. Leur grâce est d’être belles et rebelles, comme si de rien n’était. »
La sélection des films géorgiens du 43e Festival International du Film de La Rochelle présente une palette d’œuvres qui reflètent les principales tendances du cinéma géorgien contemporain. Ces tendances suivent l’évolution de la vie sociale. Il est évident...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Eka et Natia, chronique d’une jeunesse géorgienne
Simon Grosse, Nana Ekvtimishvili
Géorgie/Allemagne/France — fiction — 2013 — 1h42 — couleur — vostf
Lika Babluani, Mariam Bokeria, Zurab Gogaladze, Data Zakareishvili, Ana Nijaradze
Inséparables, Eka et Natia vivent à Tbilissi, au lendemain de l’effondrement de l’Union soviétique. À 14 ans, elles vivent le quotidien des jeunes filles de leur âge, dans la rue, à l’école, avec les amis ou la famille. Confrontées à la domination des hommes, elles luttent pour leur liberté avec l’énergie et la force de la jeunesse.
« La grande et belle affaire du film, c’est l’amitié romanesque qui lie Eka et Natia. Leur alliance, faite pour beaucoup de fous rires et de tocades de leur âge, est surtout un front du refus. Si la liberté retrouvée fut la grande avancée de la Géorgie au début des années 1990, l’émancipation des femmes, a fortiori des filles, n’était apparemment pas à l’ordre du jour. Au service de cette parabole pour une Géorgie toujours en chantier, une image somptueuse, signée Oleg Mutu, et surtout deux merveilles d’actrices débutantes recrutées à Tbilissi : Lika Babluani et Mariam Bokeria. Leur grâce est d’être belles et rebelles, comme si de rien n’était. »
Gérard Lefort, Libération, 27 novembre 2013
Dans nos archives...
Textes
2015
Le cinéma géorgien aujourd'hui
La sélection des films géorgiens du 43e Festival International du Film de La Rochelle présente une palette d’œuvres qui reflètent les principales tendances du cinéma géorgien contemporain. Ces tendances suivent l’évolution de la vie sociale. Il est évident...
Lire la suite