Titre original Faustrecht des Freiheit Scénario R.W. Fassbinder, Christian Hohoff
Image Michael Ballhaus
Musique Peer Raben
Production Tango Film
Source Michèle Dimitri
Interprétation
Rainer Werner Fassbinder, Peter Chatel, Karl-Heinz Böhm, Harry Baer, Adrian Hoven, Ulla Jacobsen, Christiane Maybach, Peter Kern, Barbara Valentin, Ingrid Caven
Une relation homosexuelle masculine dépeinte en termes de classe : la liaison entre un jeune entrepreneur et un jeune prolétaire. Contrairement à tout le cinéma qui traite habituellement l’amour comme une espèce de chose abattant. les barrières, Rainer Werner Fassbinder dénonce le processus de vampirisation du prolétariat par la bourgeoisie (le jeune entrepreneur, au bord de la faillite, renfloue son affaire avec l’argent gagné au loto par son ami) et rejette, comme déjà dans Les Larmes amères de Petra von Kant, le processus d’éducation et de culture de la bourgeoisie sur le prolétariat. Une vision impitoyable de l’Allemagne libérale dépouillant le peuple par un film qui, ayant digéré les meilleures leçons d’Hollywood, fait traverser un récit très classique par des codes un peu décalés (théâtralisation du jeu, photo à effets, structures de signification).
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Le Droit du plus fort
Rainer Werner Fassbinder
RFA — 35mm — couleurs — 2h03 — 1975
Rainer Werner Fassbinder, Peter Chatel, Karl-Heinz Böhm, Harry Baer, Adrian Hoven, Ulla Jacobsen, Christiane Maybach, Peter Kern, Barbara Valentin, Ingrid Caven
Une relation homosexuelle masculine dépeinte en termes de classe : la liaison entre un jeune entrepreneur et un jeune prolétaire. Contrairement à tout le cinéma qui traite habituellement l’amour comme une espèce de chose abattant. les barrières, Rainer Werner Fassbinder dénonce le processus de vampirisation du prolétariat par la bourgeoisie (le jeune entrepreneur, au bord de la faillite, renfloue son affaire avec l’argent gagné au loto par son ami) et rejette, comme déjà dans Les Larmes amères de Petra von Kant, le processus d’éducation et de culture de la bourgeoisie sur le prolétariat. Une vision impitoyable de l’Allemagne libérale dépouillant le peuple par un film qui, ayant digéré les meilleures leçons d’Hollywood, fait traverser un récit très classique par des codes un peu décalés (théâtralisation du jeu, photo à effets, structures de signification).