Titre original Die Verrohung des Franz Blum Scénario Burkhard Driest, d’après son roman
Image W.P. Hassenstein
Montage Jane Sperr
Musique Mike Lewis
Son Lothar Mankewitz
Décors Nikos Perakis
Production Bioskop-Film (Munich), WDR
Source NEF Diffusion
Interprétation
Jürgen Prochnow, Eik Gallwitz, Burkhard Driest, Tilo Prückner, Karlheinz Merz, Kurt Raab, Charles Brauer, Lutz Mackensy
Franz Blum, issu d’une bonne famille, rompt avec son existence bourgeoise. Il participe au hold-up d’une banque. Arrêté et jugé, il est condamné à une peine de prison. En prison, Blum est livré à un univers d’une brutalité extrême. Il s’attire la haine d’un détenu, Kuul « le Tigre », qui le viole et l’assomme. Blum comprend rapidement les mécanismes qui déterminent les relations entre détenus dans l’univers carcéral où se reproduisent les structures de la société. À raison le plus fort ; s’en sort le plus rusé. Blum devient un entremetteur important et sans scrupules. Il prend en main le marché noir, achète les consciences, fait travailler d’autres détenus à sa place, accède à la présidence de la société sportive, utilise ses privilèges pour éliminer ses rivaux, se concilie le soutien de la direction de la prison. Pour survivre, rien ne l’arrête, pas même un crime. Pour l’administration pénitentiaire, ce sera un accident. « Apte à vivre en société », Franz Blum sera libéré avant la fin de sa peine pour « bonne conduite ».
Un critique de cinéma allemand a écrit à propos d'un film de Reinhard Hauff « ce film nous apprend qu'un film politique repose non pas sur un "discours" juste, mais bien plus sur un travail cinématographique juste, sur une prise de conscience par des...
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La Déchéance de Franz Blum
Reinhard Hauff
35mm — couleurs — 1h40 — 1974
Jürgen Prochnow, Eik Gallwitz, Burkhard Driest, Tilo Prückner, Karlheinz Merz, Kurt Raab, Charles Brauer, Lutz Mackensy
Franz Blum, issu d’une bonne famille, rompt avec son existence bourgeoise. Il participe au hold-up d’une banque. Arrêté et jugé, il est condamné à une peine de prison. En prison, Blum est livré à un univers d’une brutalité extrême. Il s’attire la haine d’un détenu, Kuul « le Tigre », qui le viole et l’assomme. Blum comprend rapidement les mécanismes qui déterminent les relations entre détenus dans l’univers carcéral où se reproduisent les structures de la société. À raison le plus fort ; s’en sort le plus rusé. Blum devient un entremetteur important et sans scrupules. Il prend en main le marché noir, achète les consciences, fait travailler d’autres détenus à sa place, accède à la présidence de la société sportive, utilise ses privilèges pour éliminer ses rivaux, se concilie le soutien de la direction de la prison. Pour survivre, rien ne l’arrête, pas même un crime. Pour l’administration pénitentiaire, ce sera un accident. « Apte à vivre en société », Franz Blum sera libéré avant la fin de sa peine pour « bonne conduite ».
Dans nos archives...
Textes
Daniel Sauvaget — 1984
Reinhard Hauff
Un critique de cinéma allemand a écrit à propos d'un film de Reinhard Hauff « ce film nous apprend qu'un film politique repose non pas sur un "discours" juste, mais bien plus sur un travail cinématographique juste, sur une prise de conscience par des...
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