Titre original The Rope Scénario Hume Cronyn, Arthur Laurents, d’après la pièce de Patrick Hamilton
Image Joseph Valentine, William V. Skall
Musique Leo F. Forbstein, d’après Francis Poulenc
Montage William H. Ziegler
Production Transatlantic Pictures, Alfred Hitchcock
Source Park Circus
Interprétation
James Stewart, John Dall, Farley Granger, Joan Chandler, Cedric Hardwicke, Douglas Dick, Constance Collier, Edith Evanson, Dick Hogan
Suivant les enseignements de Rupert Cadell, deux étudiants tuent un de leurs camarades, puis cachent le cadavre dans une malle avant de convier sa famille et leur professeur à une réception. Peu à peu, celui-ci se rend compte du drame qui se noue sous ses yeux.
« Dans La Corde, Hitchcock s’est attaché à retracer, jusque dans les détails les plus anodins, le déroulement d’une soirée où l’on boit, mange et “mondanise” à l’envi. Moins anodin est l’exploit d’avoir tourné le film en huit plans séquences de dix minutes chacun, soit la totalité du métrage de pellicule contenu dans un chargeur de caméra. La difficulté technique à surmonter était l’interruption forcée à la fin de chaque bobine. Difficulté que ce facétieux de Hitchcock a résolue en faisant en sorte qu’un personnage passe à cet instant, comme par hasard, devant l’objectif, ce qui provoque un noir. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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La Corde
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1948 — 1h20 — couleur — vostf
James Stewart, John Dall, Farley Granger, Joan Chandler, Cedric Hardwicke, Douglas Dick, Constance Collier, Edith Evanson, Dick Hogan
Suivant les enseignements de Rupert Cadell, deux étudiants tuent un de leurs camarades, puis cachent le cadavre dans une malle avant de convier sa famille et leur professeur à une réception. Peu à peu, celui-ci se rend compte du drame qui se noue sous ses yeux.
« Dans La Corde, Hitchcock s’est attaché à retracer, jusque dans les détails les plus anodins, le déroulement d’une soirée où l’on boit, mange et “mondanise” à l’envi. Moins anodin est l’exploit d’avoir tourné le film en huit plans séquences de dix minutes chacun, soit la totalité du métrage de pellicule contenu dans un chargeur de caméra. La difficulté technique à surmonter était l’interruption forcée à la fin de chaque bobine. Difficulté que ce facétieux de Hitchcock a résolue en faisant en sorte qu’un personnage passe à cet instant, comme par hasard, devant l’objectif, ce qui provoque un noir. »
Joshka Schidlow, Télérama, 17 novembre 1984
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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