Titre original Sorcerer Scénario Walon Green, d’après le roman Le Salaire de la peur de Georges Arnaud
Image Dick Bush, John M. Stephens
Musique Tangerine Dream
Montage Bud Smith, Robert K. Lambert
Production Paramount Pictures, Universal Pictures
Source La Rabbia, Bac Films
Interprétation
Roy Schneider, Bruno Crémer, Francisco Rabal, Amidou, Ramon Bieri, Joe Spinell
Quatre hommes de nationalités différentes, chacun recherché dans son pays, s’associent pour convoyer un chargement de nitroglycérine à travers la jungle sud-américaine. Un voyage au coeur des ténèbres…
Remake du chef-d’œuvre d’Henri-Georges Clouzot, Le Salaire de la peur.
« Fascinant, éprouvant pour les nerfs et magnifiquement interprété, Le Convoi de la peur connut un des tournages les plus compliqués de l’histoire du cinéma avant d’accéder au statut de chef-d’œuvre maudit. Il s’agit sans doute du film le plus passionnant de Friedkin et d’un titre majeur du cinéma américain contemporain. L’hyperréalisme, le goût du cinéaste pour les ambiances à la fois cauchemardesques et documentaires, débouchent dans Le Convoi de la peur sur des images criantes de vérité (aucun trucage) et en même temps proches de l’hallucination grâce, au montage, à l’investissement physique des comédiens et à la musique obsédante du groupe de rock progressif allemand Tangerine Dream. »
Olivier Père, Arte
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Le Convoi de la peur
William Friedkin
États-Unis — fiction — 1977 — 2h02 — couleur — vostf
Roy Schneider, Bruno Crémer, Francisco Rabal, Amidou, Ramon Bieri, Joe Spinell
Quatre hommes de nationalités différentes, chacun recherché dans son pays, s’associent pour convoyer un chargement de nitroglycérine à travers la jungle sud-américaine. Un voyage au coeur des ténèbres…
Remake du chef-d’œuvre d’Henri-Georges Clouzot, Le Salaire de la peur.
« Fascinant, éprouvant pour les nerfs et magnifiquement interprété, Le Convoi de la peur connut un des tournages les plus compliqués de l’histoire du cinéma avant d’accéder au statut de chef-d’œuvre maudit. Il s’agit sans doute du film le plus passionnant de Friedkin et d’un titre majeur du cinéma américain contemporain. L’hyperréalisme, le goût du cinéaste pour les ambiances à la fois cauchemardesques et documentaires, débouchent dans Le Convoi de la peur sur des images criantes de vérité (aucun trucage) et en même temps proches de l’hallucination grâce, au montage, à l’investissement physique des comédiens et à la musique obsédante du groupe de rock progressif allemand Tangerine Dream. »
Olivier Père, Arte