France — contes des quatre saisons — fiction — 1997 — 1h51 — restauration numérique — couleur
Scénario Éric Rohmer
Image Diane Baratier
Musique Claude Marti, Gérard Pansanel, Pierre Peyras, Antonello Salis
Montage Mary Stephen
Son Pascal Ribier
Production Les Films du Losange, La Sept Cinéma
Source Les Films du Losange
Interprétation Marie Rivière, Béatrice Romand, Alain Libolt, Didier Sandre, Alexia Portal, Stéphane Darmon, Aurélia Alcaïs, Mathieu Davette
Magali, viticultrice, se sent isolée dans sa campagne depuis que son fils et sa fille sont partis. Une de ses amies, Isabelle, lui cherche à son insu un mari. D’autre part, Rosine, la petite amie de son fils, veut lui faire rencontrer son ancien professeur de philosophie. Les deux hommes doivent lui être présentés le même jour.
« C’est peu dire que le scénario de Conte d’automne est un modèle d’équilibre et d’intelligence, multipliant les fausses pistes. À partir d’intrigues apparemment anodines, Rohmer impose une épaisseur romanesque peu commune et une autorité sans pareil pour diriger l’attention du spectateur. »
Jean-Marc Lalanne, Cahiers du cinéma, octobre 1998
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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Conte d’automne
Éric Rohmer
France — contes des quatre saisons — fiction — 1997 — 1h51 — restauration numérique — couleur
Magali, viticultrice, se sent isolée dans sa campagne depuis que son fils et sa fille sont partis. Une de ses amies, Isabelle, lui cherche à son insu un mari. D’autre part, Rosine, la petite amie de son fils, veut lui faire rencontrer son ancien professeur de philosophie. Les deux hommes doivent lui être présentés le même jour.
« C’est peu dire que le scénario de Conte d’automne est un modèle d’équilibre et d’intelligence, multipliant les fausses pistes. À partir d’intrigues apparemment anodines, Rohmer impose une épaisseur romanesque peu commune et une autorité sans pareil pour diriger l’attention du spectateur. »
Jean-Marc Lalanne, Cahiers du cinéma, octobre 1998
Dans nos archives...
Textes
Alain Bergala — 2010
Pour en finir avec cinq idées reçues sur les films d'Eric Rohmer
Première idée reçue : Les films de Rohmer sont d’aimables chroniques des modes de leur époque. Cette apparence de chronique nonchalamment filmée au fil des jours participe de la grande élégance des films de Rohmer. Mais ce sentiment que l’on peut avoir...
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