Comment j’ai gagné la guerre

Richard Lester

35 mm — Couleurs (Technicolor) — 109 mn — 1967

Titre original How I Won the War Scénario Charles Wood d’après le roman de Patrick Ryan. Images David Watkin. Musique Ken Thorne. Décors Philip Harrison, John Stoll. Montage John Victor Smith. Production Richard Lester (Petersham Films) pour les Artistes Associés. Distribution Les Artistes Associés Interprétation

John Lennon (Gripweed), Michael Crawford (Lieutenant Goodbody), Roy Kinnear (Clapper), Lee Montague (Sergent Transom), Jack Mac Gowran (Juniper), Michael Horden (Lieut. Colonel Grapple), Jack Hedley (le mousquetaire mélancolique), Karl Michael Vogler (Commandant Odlebog), Ronald Lacey (Spool), James Cossins (Drogue), Ewan Hooper (Dooley), Alexander Knox (Général américain), Robert Hardy, Sheila Hancock, Charles Dyer, Peter Graven, Jack May, Richard Pearson, Pauline Taylor, John Ronane, Norman Chappell, Bryan Pringle, Fanny Carby, Dandy Nichols, Gretchen Franklin, John Junkin, John Trenaman

A la veille de la Deuxième Guerre mondiale, le jeune lieutenant anglais Goodbody reçoit le commandement de la 3e Compagnie du régiment « 4e Mousquetaire ». Affligé d’un manque d’autorité évident, il n’en accepte pas moins avec enthousiasme — l’heure venue de la campagne en Égypte — la mission que lui confie un général optimiste : s’avancer avec ses hommes dans les lignes ennemies afin d’aller y établir un terrain de cricket qui assurera la distraction des troupes alliées victorieuses. L’opération commence dans des conditions désastreuses, l’officier, malencontreusement précipité à la mer, se trouvant séparé de son « commando ».
Mais c’est, en fait, à travers les souvenirs de Goodbody que l’on revit ces événements, bien longtemps après, la paix revenue. Aussi ces épisodes de la campagne d’Afrique du Nord s’accompagnent-ils des considérations qu’il échange, sur les bords du Rhin, avec un officier de la Wehrmacht, Goodbody, au bout du compte, s’étant retrouvé prisonnier des Allemands. Et ce sont là encore de singuliers propos, puisque l’Allemand, Odleborg, ne peut se résoudre à détruire, devant l’avance alliée, un pont qu’il gardait consciencieusement depuis quatre ans… Finalement il concluera un subtil marché avec Goodbody !