Scénario Arnold Schulman, d’après le roman Furia de Vittorio Nino Novarese
Image Charles B. Lang Jr, Loyal Griggs
Musique Dimitri Tiomkin, Ned Washington
Décors Hal Pereira, Tambi Larsen
Production Paramount
Interprétation
Anna Magnani, Anthony Quinn, Anthony Franciosa, Dolores Hart, Joseph Calleia, Lili Valenty, James Flavin, Dick Ryan, Joseph Vitale
Gino, riche éleveur du Nevada d’origine italienne, a perdu sa femme Rossana, qu’il aimait tendrement. Après quelque temps, il décide d’épouser la sœur de la défunte, Gioia, nouvellement débarquée d’Italie. D’abord désorientée, elle est ensuite pleine de désillusion lorsqu’elle s’aperçoit que Gino n’aime en elle que l’image de sa sœur disparue. De là à céder à l’amour de Pietro, un jeune homme que Gino considère comme son fils, il n’y a qu’un pas, que Gioia et Pietro franchiront lors d’une absence prolongée de Gino. Les deux amants décident alors de tout révéler à Gino qui, fidèle à son caractère impétueux et blessé dans son orgueil, frappe Pietro avant de se renfermer en lui-même. L’immense douleur de Gino accable Pietro qui s’éloigne alors de Gioia. Désespérée, alors qu’elle est sur le point de retourner en Italie, Gino lui offre son pardon et lui propose, de nouveau, de reconstruire ensemble leur existence.
Qu'on me permette de reprendre ce que j'avais écrit sur Anna Magnani dans le Dic-tionnaire du Cinéma (Larousse) : (...) « le grand public qui l'a aimée (...) l'a transfor-mée en un symbole de l'Italie ressuscitée de ses cendres. » En effet, autour d'elle...
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Car sauvage est le vent
George Cukor
35mm — noir et blanc — 1h54 — 1957
Anna Magnani, Anthony Quinn, Anthony Franciosa, Dolores Hart, Joseph Calleia, Lili Valenty, James Flavin, Dick Ryan, Joseph Vitale
Gino, riche éleveur du Nevada d’origine italienne, a perdu sa femme Rossana, qu’il aimait tendrement. Après quelque temps, il décide d’épouser la sœur de la défunte, Gioia, nouvellement débarquée d’Italie. D’abord désorientée, elle est ensuite pleine de désillusion lorsqu’elle s’aperçoit que Gino n’aime en elle que l’image de sa sœur disparue. De là à céder à l’amour de Pietro, un jeune homme que Gino considère comme son fils, il n’y a qu’un pas, que Gioia et Pietro franchiront lors d’une absence prolongée de Gino. Les deux amants décident alors de tout révéler à Gino qui, fidèle à son caractère impétueux et blessé dans son orgueil, frappe Pietro avant de se renfermer en lui-même. L’immense douleur de Gino accable Pietro qui s’éloigne alors de Gioia. Désespérée, alors qu’elle est sur le point de retourner en Italie, Gino lui offre son pardon et lui propose, de nouveau, de reconstruire ensemble leur existence.
Dans nos archives...
Textes
Lorenzo Codelli — 1987
Magnani, légende fermée
Qu'on me permette de reprendre ce que j'avais écrit sur Anna Magnani dans le Dic-tionnaire du Cinéma (Larousse) : (...) « le grand public qui l'a aimée (...) l'a transfor-mée en un symbole de l'Italie ressuscitée de ses cendres. » En effet, autour d'elle...
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