Scénario & montage Carmelo Bene, adapté du drame Arden of Faversham d’un anonyme anglais du XVIle
Image Maurizio Contini
Musique Giacomo Puccini, Giuseppe Verdi, P. Tchaïkovski
Production BBB Cinematografica
Interprétation
Carmelo Bene, Anne Wiazemsky, Tonino Caputo, Giovanni Davoli, Ornella Ferrari, Giancarlo Fusco, Poldo Bendandi
Capricci est tiré d’un drame élisabéthain que Bene s’amuse à mettre en pièces : quelques vieux catarrheux se disputent une belle femme nue. L’histoire est entrelardée de considérations personnelles de l’auteur, de séquences qui nous ramènent au chaos de la vie contemporaine, d’allusions à l’histoire parallèle d’un poète et d’un peintre. Bene cite son théâtre et son cinéma, le théâtre et le cinéma des autres, opérant à l’intérieur de ces citations une sorte de métamorphose iconoclaste, où rien n’arrête la démolition. Ce faisant, il crée un monde scénique scandaleux qui vient questionner le spectateur : dans l’ivresse du mouvement orgiaque où déferlent les couleurs et les sons, la représentation se conteste, la perception se dissout, le message se volatilise. On ne sort pas intact de ce film.
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Capricci
Carmelo Bene
35mm — couleurs — 1h35 —1969 — vostf — inédit
Carmelo Bene, Anne Wiazemsky, Tonino Caputo, Giovanni Davoli, Ornella Ferrari, Giancarlo Fusco, Poldo Bendandi
Capricci est tiré d’un drame élisabéthain que Bene s’amuse à mettre en pièces : quelques vieux catarrheux se disputent une belle femme nue. L’histoire est entrelardée de considérations personnelles de l’auteur, de séquences qui nous ramènent au chaos de la vie contemporaine, d’allusions à l’histoire parallèle d’un poète et d’un peintre. Bene cite son théâtre et son cinéma, le théâtre et le cinéma des autres, opérant à l’intérieur de ces citations une sorte de métamorphose iconoclaste, où rien n’arrête la démolition. Ce faisant, il crée un monde scénique scandaleux qui vient questionner le spectateur : dans l’ivresse du mouvement orgiaque où déferlent les couleurs et les sons, la représentation se conteste, la perception se dissout, le message se volatilise. On ne sort pas intact de ce film.