Scénario Robert Benton, David Newman
Image Burnett Guffey
Musique Charles Strouse
Montage Dede Allen
Production Tatira-Hiller Productions, Warner Bros./Seven Arts
Source Warner Bros.
Interprétation
Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard, Gene Hackman, Estelle Parsons, Denver Pyle
Dans les années 1930, Bonnie Parker et Clyde Barrow se sont trouvés et s’aiment, envers et contre tout, surtout contre la loi. Ils écument les routes américaines en multipliant les braquages avec une efficacité certaine. Un petit gang se forme autour du couple qui vit son amour au gré des attaques de banques et de commerces, en prenant tous les risques.
« Porté par un acteur en perte de vitesse, associé à une actrice méconnue, Bonnie and Clyde a finalement accouché d’un chef-d’œuvre intemporel, d’un film qui, tant par sa forme que par sa vision d’une jeunesse anarchiste, a à jamais révolutionné le cinéma américain. Deux ans avant Easy Rider et la même année que Le Lauréat, il pose les bases du Nouvel Hollywood. Ce courant influencé par la “Nouvelle Vague” française brise les tabous du code de censure américain et tranche avec le cinéma de studio en offrant au sexe, à la violence, à la contre-culture, des représentations inédites. La jeunesse y est montrée sous un éclairage nihiliste, rebelle et, dans le cas de Bonnie and Clyde, carrément anarchiste. »
Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles, 25 novembre 2017
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Bonnie and Clyde
Arthur Penn
États-Unis — fiction — 1967 — 1h52 — couleur — vostf
Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard, Gene Hackman, Estelle Parsons, Denver Pyle
Dans les années 1930, Bonnie Parker et Clyde Barrow se sont trouvés et s’aiment, envers et contre tout, surtout contre la loi. Ils écument les routes américaines en multipliant les braquages avec une efficacité certaine. Un petit gang se forme autour du couple qui vit son amour au gré des attaques de banques et de commerces, en prenant tous les risques.
« Porté par un acteur en perte de vitesse, associé à une actrice méconnue, Bonnie and Clyde a finalement accouché d’un chef-d’œuvre intemporel, d’un film qui, tant par sa forme que par sa vision d’une jeunesse anarchiste, a à jamais révolutionné le cinéma américain. Deux ans avant Easy Rider et la même année que Le Lauréat, il pose les bases du Nouvel Hollywood. Ce courant influencé par la “Nouvelle Vague” française brise les tabous du code de censure américain et tranche avec le cinéma de studio en offrant au sexe, à la violence, à la contre-culture, des représentations inédites. La jeunesse y est montrée sous un éclairage nihiliste, rebelle et, dans le cas de Bonnie and Clyde, carrément anarchiste. »
Bruno Deruisseau, Les Inrockuptibles, 25 novembre 2017
Dans nos archives...
Textes
Philippe Rouyer, critique et historien de cinéma, membre du comité de rédaction de Positif — 2019
Arthur Penn
Revoir à la suite les dix premiers longs métrages d’Arthur Penn, du Gaucher (1958) à Georgia (1981), c’est prendre la mesure d’une œuvre personnelle qui, à travers ses fulgurances, n’a cessé de se réinventer. Pétri de culture européenne, réalisateur de...
Lire la suite