France — fiction — 1938 — 1h40 — num — noir et blanc
Scénario Jean Renoir d’après le roman d’Émile Zola
Image Curt Courant, Claude Renoir
Musique Joseph Kosma
Montage Marguerite Renoir, Suzanne de Troeye
Son Robert Teisseire
Production Paris Films
Source Studio Canal
Interprétation
Jean Gabin, Simone Simon, Fernand Ledoux, Julien Carette, Blanchette Brunoy, Jenny Hélia, Gérard Landry, Jean Renoir
Témoin d’un meurtre commis par Roubaud, chef de gare au Havre, Jacques Lantier, mécanicien de locomotive, devient l’amant de Séverine, la femme de l’assassin. Ce secret les rapproche et Séverine incite Lantier à tuer son mari…
« La Bête humaine n’est pas seulement un film politique. C’est un chef-d’œuvre sur la passion sensuelle et le poids du destin. Mais contrairement à Carné et au réalisme poétique, Renoir ne se réfugie pas derrière la notion de fatalité. Il désigne les coupables, les corrupteurs, critique la société, décrit et analyse chaque comportement avec une acuité qui le fait, in fine, rejoindre Zola, l’écrivain qui incarne, pour paraphraser Deleuze, la plus haute idée du naturalisme. Les accords passés avec la SNCF et le long travail préparatoire des acteurs confèrent au film de Renoir un réalisme hallucinant et quasi documentaire sur le métier de cheminot. »
Quasi jumeaux historiques, le train et le cinéma ont fait un long voyage ensemble. Depuis « L’entrée du cinéma en gare de La Ciotat », leurs destins sont parallèles comme des rails qui, la nuit, on le sait bien, se rejoignent parfois. Pendant presque...
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La Bête humaine
Jean Renoir
France — fiction — 1938 — 1h40 — num — noir et blanc
Jean Gabin, Simone Simon, Fernand Ledoux, Julien Carette, Blanchette Brunoy, Jenny Hélia, Gérard Landry, Jean Renoir
Témoin d’un meurtre commis par Roubaud, chef de gare au Havre, Jacques Lantier, mécanicien de locomotive, devient l’amant de Séverine, la femme de l’assassin. Ce secret les rapproche et Séverine incite Lantier à tuer son mari…
« La Bête humaine n’est pas seulement un film politique. C’est un chef-d’œuvre sur la passion sensuelle et le poids du destin. Mais contrairement à Carné et au réalisme poétique, Renoir ne se réfugie pas derrière la notion de fatalité. Il désigne les coupables, les corrupteurs, critique la société, décrit et analyse chaque comportement avec une acuité qui le fait, in fine, rejoindre Zola, l’écrivain qui incarne, pour paraphraser Deleuze, la plus haute idée du naturalisme. Les accords passés avec la SNCF et le long travail préparatoire des acteurs confèrent au film de Renoir un réalisme hallucinant et quasi documentaire sur le métier de cheminot. »
Oliver Père
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Textes
J-B Pouy (auteur de romans noirs) — 2013
Au train où va le monde...
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