Titre original Sabotage Scénario Charles Bennet, d’après le roman de Joseph Conrad
Image Bernard Knowles
Musique Louis Levy
Montage Charles Frend
Production Gaumont-British Picture
Source Park Circus
Interprétation
Sylvia Sidney, Oskar Homolka, Desmond Tester, John Loder, Joyce Barbour, Matthew Boulton, William Dewhurst
Propriétaire d’un cinéma à Londres, Carl Verloc est un homme apparemment sans histoires. En réalité, il s’agit d’un terroriste, dont la femme ignore les activités secrètes. Verloc fait l’objet d’une enquête de Scotland Yard. Se sentant surveillé, il demande au jeune frère de sa femme d’aller livrer une bobine de film bien plus dangereuse qu’elle n’en a l’air…
« Le vrai film est dans l’atmosphère des rues de la ville, dans le charme suranné de l’image, dans la description joliment conventionnelle des personnages et des décors (le lieu de l’action est essentiellement une salle de cinéma, sa devanture, ses couloirs, ses affiches, ses dédales). Tout cela, qui se veut réaliste, est perçu comme irréel, tant il est vrai que, dans certains cas, le temps poétise les images (le film date de 1936) ; il transforme, ici, un banal récit d’espionnage en une sorte de rêve étrange qui confine au cauchemar. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Agent secret
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1936 — 1h16 — noir et blanc — vostf
Sylvia Sidney, Oskar Homolka, Desmond Tester, John Loder, Joyce Barbour, Matthew Boulton, William Dewhurst
Propriétaire d’un cinéma à Londres, Carl Verloc est un homme apparemment sans histoires. En réalité, il s’agit d’un terroriste, dont la femme ignore les activités secrètes. Verloc fait l’objet d’une enquête de Scotland Yard. Se sentant surveillé, il demande au jeune frère de sa femme d’aller livrer une bobine de film bien plus dangereuse qu’elle n’en a l’air…
« Le vrai film est dans l’atmosphère des rues de la ville, dans le charme suranné de l’image, dans la description joliment conventionnelle des personnages et des décors (le lieu de l’action est essentiellement une salle de cinéma, sa devanture, ses couloirs, ses affiches, ses dédales). Tout cela, qui se veut réaliste, est perçu comme irréel, tant il est vrai que, dans certains cas, le temps poétise les images (le film date de 1936) ; il transforme, ici, un banal récit d’espionnage en une sorte de rêve étrange qui confine au cauchemar. »
Gilbert Salachas, Télérama, 6 février 1982
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
Lire la suite