Scénario Marco Bellocchio
Image Pasquale Mari
Musique Carlo Crivelli
Montage Francesca Calvelli
Production Offside, Rai Cinema, Celluloid Dreams Productions
Source Ad Vitam
Interprétation
Il existe un lourd secret dans la vie de Mussolini, que l’histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino – reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Elle croit en lui, en ses idées. Mais lorsque la guerre éclate, Mussolini s’engage et disparaît de la vie de la jeune maman.
« Le nouveau film de Marco Bellocchio, qui fut bien avant Nanni Moretti l’enfant révolté du cinéma italien, est une œuvre magistrale, un geste stylistique, poétique, politique d’une rare envergure. Le cinéma de Bellocchio se confronte depuis ses débuts (Les Poings dans les poches) à l’aliénation de l’individu par les institutions sociales. Sa belle intuition est d’avoir pressenti que cette histoire offrait au cinéma l’angle de pénétration le plus incisif pour évoquer, dans ce qu’il a de plus abject, le phénomène fasciste. Le fascisme, non pas tant comme appareil de domination, mais comme passion fusionnelle, conquête des âmes, dévotion des cœurs, transport amoureux, jouissance érotique. »
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Vincere
Marco Bellocchio
Italie/France — fiction — 2009 — 1h58 — couleur — vostf
Giovanna Mezzogiorno, Filippo Timi, Fausto Russo Alesi, Michela Cescon, Piergiorgio Bellocchio
Il existe un lourd secret dans la vie de Mussolini, que l’histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino – reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Elle croit en lui, en ses idées. Mais lorsque la guerre éclate, Mussolini s’engage et disparaît de la vie de la jeune maman.
« Le nouveau film de Marco Bellocchio, qui fut bien avant Nanni Moretti l’enfant révolté du cinéma italien, est une œuvre magistrale, un geste stylistique, poétique, politique d’une rare envergure. Le cinéma de Bellocchio se confronte depuis ses débuts (Les Poings dans les poches) à l’aliénation de l’individu par les institutions sociales. Sa belle intuition est d’avoir pressenti que cette histoire offrait au cinéma l’angle de pénétration le plus incisif pour évoquer, dans ce qu’il a de plus abject, le phénomène fasciste. Le fascisme, non pas tant comme appareil de domination, mais comme passion fusionnelle, conquête des âmes, dévotion des cœurs, transport amoureux, jouissance érotique. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 24 novembre 2009
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Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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