Titre original Il Principe di Homburg Scénario Marco Bellocchio, d’après la pièce éponyme de Heinrich Von Kleist
Image Giuseppe Lanci
Musique Carlo Crivelli
Montage Francesca Calvelli
Production Marco Bellocchio, Piergiorgio Bellocchio
Source Carlotta Films
Interprétation
Andrea Di Stefano, Barbora Bobulova, Toni Bertorelli, Anita Laurenzi, Fabio Camilli, Bruno Corazzari, Gianluigi Fogacci
Incapable de freiner son enthousiasme d’ardent combattant au cours d’une bataille contre la Suède, le jeune prince de Hombourg lance l’assaut contre l’ennemi sans en avoir reçu l’ordre. Bien que sa décision ait été favorable à ses troupes, il est jugé pour insubordination. Son oncle, le prince électeur, exige que son indiscipline soit punie de façon exemplaire…
« À lui seul, Bellocchio a peut-être sauvé la face d’un cinéma italien funèbrement touché par les morts successives de Marco Ferreri et Giuseppe De Santis. Comme dans son Henri IV, Bellocchio assume totalement la théâtralité de ses partis pris. Dans la superbe première séquence, à laquelle répond un final non moins éblouissant, on est aux portes de l’hallucination et on comprend, à travers le personnage du prince, que pour Bellocchio, la vie est un songe et qu’il assigne au cinéma la tâche de le figurer. De là vient cette sensation presque permanente que la mise en scène cherche à cerner et à incarner l’étoffe dont sont faits nos rêves. »
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, 1er janvier 1997
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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Le Prince de Hombourg
Marco Bellocchio
Italie — fiction — 1996 — 1h25 — couleur — vostf
Andrea Di Stefano, Barbora Bobulova, Toni Bertorelli, Anita Laurenzi, Fabio Camilli, Bruno Corazzari, Gianluigi Fogacci
Incapable de freiner son enthousiasme d’ardent combattant au cours d’une bataille contre la Suède, le jeune prince de Hombourg lance l’assaut contre l’ennemi sans en avoir reçu l’ordre. Bien que sa décision ait été favorable à ses troupes, il est jugé pour insubordination. Son oncle, le prince électeur, exige que son indiscipline soit punie de façon exemplaire…
« À lui seul, Bellocchio a peut-être sauvé la face d’un cinéma italien funèbrement touché par les morts successives de Marco Ferreri et Giuseppe De Santis. Comme dans son Henri IV, Bellocchio assume totalement la théâtralité de ses partis pris. Dans la superbe première séquence, à laquelle répond un final non moins éblouissant, on est aux portes de l’hallucination et on comprend, à travers le personnage du prince, que pour Bellocchio, la vie est un songe et qu’il assigne au cinéma la tâche de le figurer. De là vient cette sensation presque permanente que la mise en scène cherche à cerner et à incarner l’étoffe dont sont faits nos rêves. »
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, 1er janvier 1997
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment (Critique et historien du cinéma, membre du comité de rédaction de la revue Positif) — 2015
Marco Bellocchio
Marco Bellocchio fait partie de ces réalisateurs qui, possédant un regard dur, ont pu, après cinquante ans d’activité, continuer à proposer des œuvres fortes, intransigeantes et d’une complexité rare. En effet, très peu de metteurs en scène européens...
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