Titre original To the Devil a Daughter scénario Christopher Wicking, John Peacock, d’après le roman de Dennis Wheatley
image David Watkin
son Mike Le Mare, Dennis Whitlock
musique Paul Glass
montage John Trumper
production Hammer Film Productions, Terra Filmkunst
source Tamasa
interprétation Christopher Lee, Richard Widmark, Nastassja Kinski, Denholm Elliott, Honor Blackman, Michael Goodliffe
Excommunié, le père Michael fonde une secte satanique. Il convainc un homme d’offrir l’âme de sa fille Catherine pour qu’elle devienne, à ses 18 ans, l’incarnation du démon Astaroth sur Terre. À l’approche du jour fatidique, le père de Catherine demande à un spécialiste en sciences occultes de l’aider à sauver sa fille.
« Ultime film de la Hammer. […] L’intérêt d’Une fille pour le diable demeure la subtilité avec laquelle est traité le sujet de la sorcellerie. […] Le père Rayner est joué par l’immense Christopher Lee […] qui est un grand adepte de la magie blanche. […] Nastassja Kinski demeure la révélation de ce film. Son personnage, qui incarne dans un premier temps l’innocence la plus pure, fait quelque peu froid dans le dos quand elle avoue avec le plus grand naturel servir le diable ! […] Malicieux et subtil dans sa représentation des serviteurs du malin, Une fille pour le diable est à la fois efficace, prenant et ingénieux. »
overblog.com, 11 novembre 2009
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Une fille pour le diable
Peter Sykes
Grande-Bretagne/Allemagne — 1976 — 1h33 — fiction — couleur — vostf
Excommunié, le père Michael fonde une secte satanique. Il convainc un homme d’offrir l’âme de sa fille Catherine pour qu’elle devienne, à ses 18 ans, l’incarnation du démon Astaroth sur Terre. À l’approche du jour fatidique, le père de Catherine demande à un spécialiste en sciences occultes de l’aider à sauver sa fille.
« Ultime film de la Hammer. […] L’intérêt d’Une fille pour le diable demeure la subtilité avec laquelle est traité le sujet de la sorcellerie. […] Le père Rayner est joué par l’immense Christopher Lee […] qui est un grand adepte de la magie blanche. […] Nastassja Kinski demeure la révélation de ce film. Son personnage, qui incarne dans un premier temps l’innocence la plus pure, fait quelque peu froid dans le dos quand elle avoue avec le plus grand naturel servir le diable ! […] Malicieux et subtil dans sa représentation des serviteurs du malin, Une fille pour le diable est à la fois efficace, prenant et ingénieux. »
overblog.com, 11 novembre 2009