États-Unis — fiction — 1928 — 1h04 — noir et blanc — muet — intertitres anglais sous-titrés en français
Titre original A Girl in Every Port Scénario Seton i. Miller d’après un sujet de Howard Hawks et James k. McGuiness
Image Rudolph J. Bergquist, L. William O’Oonnell
Montage Ralph Dixon
Production Twentieth Century Fox
Source Cinémathèque du Luxembourg
Interprétation
Louise Brooks, Victor McLaglen, Robert Armstrong, Phalba Morgan, Natalie Joyce, Maria Casajuana, Leila Hyams, Myrna Loy, Gladys Brockwell, Sally Rand
À chaque fois que le marin Spike séduit une fille dans un port, un tatouage lui apprend qu’un certain Bill l’a devancé. Ils se rencontrent, deviennent inséparables, jusqu’au jour où…
« Le film se rapproche, comme rarement, d’un objet vivant, brillant, qui chaloupe nos émotions avec décontraction entre des bagarres de matelots et les gestes d’une entraide authentique. Il y a dans ce film une puissance sexuelle, un jeu entre le film et le spectateur, définitivement concrétisés par l’arrivée de Louise Brooks en Mam’selle Godiva, une curiosité en latex qui effectue des plongeons devant la foule d’un cirque. Petit joyau dans la filmographie de Hawks, Une fille dans chaque port détonne par la bestialité revêche de l’amitié. Howard Hawks, qui aimait tant ce film, rêvait d’en faire un remake à la fin des années 1950. »
Un trésor de cinémathèque« Elle est l’intelligence du jeu cinématographique, elle est la plus parfaite incarnation de la photogénie, elle résume à elle seule tout ce que le cinéma des dernières années du muet cherchait : l’extrême naturel et l’extrême...
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Une fille dans chaque port
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1928 — 1h04 — noir et blanc — muet — intertitres anglais sous-titrés en français
Louise Brooks, Victor McLaglen, Robert Armstrong, Phalba Morgan, Natalie Joyce, Maria Casajuana, Leila Hyams, Myrna Loy, Gladys Brockwell, Sally Rand
À chaque fois que le marin Spike séduit une fille dans un port, un tatouage lui apprend qu’un certain Bill l’a devancé. Ils se rencontrent, deviennent inséparables, jusqu’au jour où…
« Le film se rapproche, comme rarement, d’un objet vivant, brillant, qui chaloupe nos émotions avec décontraction entre des bagarres de matelots et les gestes d’une entraide authentique. Il y a dans ce film une puissance sexuelle, un jeu entre le film et le spectateur, définitivement concrétisés par l’arrivée de Louise Brooks en Mam’selle Godiva, une curiosité en latex qui effectue des plongeons devant la foule d’un cirque. Petit joyau dans la filmographie de Hawks, Une fille dans chaque port détonne par la bestialité revêche de l’amitié. Howard Hawks, qui aimait tant ce film, rêvait d’en faire un remake à la fin des années 1950. »
Sam Bischoff, Stardust Memories, 2007
Dans nos archives...
Textes
Bernard Chardère — 2005
Ré-invention d’une star
Un trésor de cinémathèque« Elle est l’intelligence du jeu cinématographique, elle est la plus parfaite incarnation de la photogénie, elle résume à elle seule tout ce que le cinéma des dernières années du muet cherchait : l’extrême naturel et l’extrême...
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Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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