Scénario Jean-Loup Dabadie, François Truffaut d’après Le Chant de la sirène de Henry Farrell
Image Pierre-William Glenn
Musique Georges Delerue
Montage Yann Dedet, Martine Barraqué
Son René Levert
Production Les Films du Carrosse, Columbia Films
Interprétation
Bernadette Lafont, Claude Brasseur, Charles Denner, Guy Marchand, André Dussollier, Philippe Léotard, Gaston Ouvrard, Anne Kreis, Gilberte Géniat, Danièle Girard
Stanislas, un jeune étudiant qui rédige une thèse sur les femmes criminelles, trouve en Camille Bliss le sujet idéal. Cette belle jeune femme est en effet soupçonnée du meurtre de ses amants. Elle lui narre sans complexe son existence agitée tournée vers un seul but : devenir chanteuse à succès, et un seul moyen, se débarrasser de tous les gêneurs…
« L’énergie et la joie de Truffaut d’adapter ce roman truculent se sentent à chaque image. Tout comme sa fascination pour Bernadette Lafont, qu’il appelait “Bettine” et comparaît au Michel Simon de Boudu sauvé des eaux. Cette belle fille sensuelle, “voyou femelle”, dixit Truffaut, qui a l’air de “savoir vraiment la vérité de la vie”, inspire “un vache de respect”, pour parler comme Camille. Elle fait partie de ces personnages au dynamisme déchaîné dont Truffaut avait le secret et qui traversent le temps sans ciller. »
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne.
Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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Une belle fille comme moi
François Truffaut
France — fiction — 1972 — 1h45 — couleur
Bernadette Lafont, Claude Brasseur, Charles Denner, Guy Marchand, André Dussollier, Philippe Léotard, Gaston Ouvrard, Anne Kreis, Gilberte Géniat, Danièle Girard
Stanislas, un jeune étudiant qui rédige une thèse sur les femmes criminelles, trouve en Camille Bliss le sujet idéal. Cette belle jeune femme est en effet soupçonnée du meurtre de ses amants. Elle lui narre sans complexe son existence agitée tournée vers un seul but : devenir chanteuse à succès, et un seul moyen, se débarrasser de tous les gêneurs…
« L’énergie et la joie de Truffaut d’adapter ce roman truculent se sentent à chaque image. Tout comme sa fascination pour Bernadette Lafont, qu’il appelait “Bettine” et comparaît au Michel Simon de Boudu sauvé des eaux. Cette belle fille sensuelle, “voyou femelle”, dixit Truffaut, qui a l’air de “savoir vraiment la vérité de la vie”, inspire “un vache de respect”, pour parler comme Camille. Elle fait partie de ces personnages au dynamisme déchaîné dont Truffaut avait le secret et qui traversent le temps sans ciller. »
Marine Landrot, Télérama, 4 juin 2011
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Textes
André S. Labarthe (cinéaste) — 2014
Bernadette la tête en bas
Il ne sera jamais trop tard pour imaginer la joie de Bernadette à l’instant où elle nous a faussé compagnie pour franchir le seuil d’une nouvelle demeure constellée d’étoiles qui est désormais et à jamais la sienne. Oui, il faut l’imaginer parmi les...
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