Titre original Simindis Kundzuli Scénario Nugzar Shataidze, George Ovashvili, Roelof Jan Minneboo
Image Elemér Ragályi
Musique Josef Bardanashvili
Montage Kim Sun-min
Production Alamdary Film, 42film, Arizona Productions, Axman
Source Arizona Films
Interprétation
En Géorgie, sur le fleuve Inguri, des bandes de terres fertiles émergent se créent et disparaissent au gré des saisons. Un vieil Abkhaze et sa petite fille cultivent du maïs sur une de ces îles provisoires. Leur lien intense à la nature est perturbé par les rondes menaçantes des gardes-frontières.
« Avec un art consommé de l’ellipse, le cinéaste géorgien George Ovashvili donne le sentiment de la lenteur des jours, de la fatigue du travail, tout en faisant grandir sous nos yeux maison et récolte. Un petit morceau de civilisation s’édifie en accéléré. De temps en temps passe l’embarcation des gardes-frontières, qui lorgnent la jeune fille, surveillent son grand-père. Sur cet espace minuscule, le metteur en scène fait tenir les grandes tensions humaines éternelles du désir et de la violence. Ce beau film à la simplicité sans phrases est comme une réduction de l’histoire humaine, poignante de grandeur et de misère. »
Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro, 23 décembre 2014
La sélection des films géorgiens du 43e Festival International du Film de La Rochelle présente une palette d’œuvres qui reflètent les principales tendances du cinéma géorgien contemporain. Ces tendances suivent l’évolution de la vie sociale. Il est évident...
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La Terre éphémère
George Ovashvili
Géorgie/Allemagne/France/République tchèque/Kazakhstan — fiction — 2014 — 1h40 — couleur — vostf
Ilyas Salman, Mariam Buturishvili, Irakli Samushia
En Géorgie, sur le fleuve Inguri, des bandes de terres fertiles émergent se créent et disparaissent au gré des saisons. Un vieil Abkhaze et sa petite fille cultivent du maïs sur une de ces îles provisoires. Leur lien intense à la nature est perturbé par les rondes menaçantes des gardes-frontières.
« Avec un art consommé de l’ellipse, le cinéaste géorgien George Ovashvili donne le sentiment de la lenteur des jours, de la fatigue du travail, tout en faisant grandir sous nos yeux maison et récolte. Un petit morceau de civilisation s’édifie en accéléré. De temps en temps passe l’embarcation des gardes-frontières, qui lorgnent la jeune fille, surveillent son grand-père. Sur cet espace minuscule, le metteur en scène fait tenir les grandes tensions humaines éternelles du désir et de la violence. Ce beau film à la simplicité sans phrases est comme une réduction de l’histoire humaine, poignante de grandeur et de misère. »
Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro, 23 décembre 2014
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Textes
2015
Le cinéma géorgien aujourd'hui
La sélection des films géorgiens du 43e Festival International du Film de La Rochelle présente une palette d’œuvres qui reflètent les principales tendances du cinéma géorgien contemporain. Ces tendances suivent l’évolution de la vie sociale. Il est évident...
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