Sleeping Beauty

James B. Harris

35 mm — couleurs — 103 mn — 1973

Titre original Some Call It Loving Scénario James B. Harris, d’après la nouvelle de John Collier The Sleeping Beauty Images Mario Tosi Musique Richard Hazard Montage Paul Jasiukonis Production James B. Harris Source Claude Nedjar, Paris Interprétation

Zalman King (Robert Troy), Carol White (Scarlett), Tisa Farrow (Jennifer), Richard Pryor (Jeff), Veronica Anderson (Angelica), Logan Ramsey (le médecin), Brandy Herred, Pat Priest, Ed Rue, Joseph DeMeo

Robert Troy se promène dans une fête foraine. Dans une des baraques, d’habiles bonimenteurs exhibent une belle endormie qui n’attend pour s’éveiller, disent-ils, que le baiser d’un « prince charmant ». Fasciné par la beauté de la jeune fille, Robert l’achète à son propriétaire et l’emmène, toujours endormie, jusqu’au château étrange où il vit avec deux femmes mystérieuses, Scarlett et Angelica. Celles-ci paraissent entretenir d’équivoques relations dont elles font volontiers spectacle, travesties en bonnes soeurs. Robert est d’autant plus gêné par leurs exhibitions que Jennifer, la belle enfin réveillée par l’amour tout platonique de son prince charmant, paraît y prendre un plaisir pervers. Pour soustraire celle qu’il aime à l’atmosphère trouble du château, Robert entreprend avec elle un long voyage. Mais Jennifer est demeurée, par la pensée, auprès de celles qui l’ont « initiée » et qui, sûres de leur pouvoir, attendent son retour. Vaincu, Robert n’aura plus qu’une solution : rendre Jennifer au sommeil d’où il l’avait sortie, croyant pouvoir lui conserver sa pureté. Et, dans la baraque foraine, c’est Robert Troy qui, à son tour, exhibe Jennifer qu’il ne vendra jamais, lui, à un prince charmant.