Scénario André Cerf, d’après un scénario de Hanns Marschall et un film de J. A. Hübler-Kahla
Dialogues René Pujol, Jacques Prévert (n’apparaît pas au générique)
Image Jean Bachelet
Musique Henri Poussigue
Montage Pierre Méguérian, Ernest Hajos
Décors Claude Bouxin
Son Jean Lecoq
Production Para Films
Interprétation Fernand Gravey, Mireille Balin, Max Dearly, Madeleine Guitty, Pierre Larquey, Christian Argentin, Pierre Darteuil, Charles Deschamps
Henri, un jeune ouvrier inventif et ambitieux, répète à tous vents que, s’il était le patron, on verrait ce qu’on verrait. Un des principaux actionnaires de l’usine le prend au mot…
« Pourquoi, comment résumer une histoire pas si saugrenue ni si innocente qu’il y paraît : elle dynamite mine de rien les rapports sociaux, en laissant Billancourt espérer. Les congés payés ne sont plus loin : la morale subversive de Si j’étais le patron a dû jouer son rôle dans ce bonhomme de chemin. »
Bernard Chardère, Le Cinéma de Jacques Prévert, Le Castor Astral 2001
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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Si j’étais le patron
Richard Pottier
France — 1934 — 1h40 — 16mm — noir et blanc
Henri, un jeune ouvrier inventif et ambitieux, répète à tous vents que, s’il était le patron, on verrait ce qu’on verrait. Un des principaux actionnaires de l’usine le prend au mot…
« Pourquoi, comment résumer une histoire pas si saugrenue ni si innocente qu’il y paraît : elle dynamite mine de rien les rapports sociaux, en laissant Billancourt espérer. Les congés payés ne sont plus loin : la morale subversive de Si j’étais le patron a dû jouer son rôle dans ce bonhomme de chemin. »
Bernard Chardère, Le Cinéma de Jacques Prévert, Le Castor Astral 2001
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 2009
Jacques et Pierre Prévert, frères de cinéma
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
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Alexandre Astruc — 2009
Les Goncourt du cinéma
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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