États-Unis — fiction — 1941 — 2h14 — noir et blanc — vostf
Titre original Sergeant York Scénario Abem Finkel, Harry Chandlee, Howard Koch, John Huston
Image Sol Polito
Musique Max Steiner
Montage William Holmes
Production Warner Bros
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Gary Cooper, Walter Brennan, Joan Leslie, George Tobias, Stanley Ridges, Margaret Wycherly, Ward Bond, June Lockhart
Alvin York est un jeune paysan du Tennessee, buveur et bagarreur, qui, à la suite d’une illumination, découvre la foi et se convertit au pacifisme. En 1917, alors que les États-Unis entrent dans la Grande Guerre, York est mobilisé et, en dépit de ses convictions, participe en France à l’offensive du front de l’Argonne…
« Sergent York est une apologie du mariage, du travail et donc de l’engagement. Hawks, sans triomphalisme ni trompette, signe surtout une sublime déclaration d’amour aux racines de son pays. Hawks aime la poussière et les odeurs de bétail, cette Amérique lointaine, isolée des grandes villes. Il filme avec tendresse les sillons dans les champs, les concours de tir à la carabine, les petits bars où l’on se bastonne le samedi soir au rythme d’un piano désaccordé et les églises de bois où l’on chante le dimanche matin. »
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Sergent York
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1941 — 2h14 — noir et blanc — vostf
Gary Cooper, Walter Brennan, Joan Leslie, George Tobias, Stanley Ridges, Margaret Wycherly, Ward Bond, June Lockhart
Alvin York est un jeune paysan du Tennessee, buveur et bagarreur, qui, à la suite d’une illumination, découvre la foi et se convertit au pacifisme. En 1917, alors que les États-Unis entrent dans la Grande Guerre, York est mobilisé et, en dépit de ses convictions, participe en France à l’offensive du front de l’Argonne…
« Sergent York est une apologie du mariage, du travail et donc de l’engagement. Hawks, sans triomphalisme ni trompette, signe surtout une sublime déclaration d’amour aux racines de son pays. Hawks aime la poussière et les odeurs de bétail, cette Amérique lointaine, isolée des grandes villes. Il filme avec tendresse les sillons dans les champs, les concours de tir à la carabine, les petits bars où l’on se bastonne le samedi soir au rythme d’un piano désaccordé et les églises de bois où l’on chante le dimanche matin. »
Adrien Gombeaud, Les Échos, 12 décembre 2007
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Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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