États-Unis — fiction — 1932 — 1h33 — noir et blanc — vostf
Titre original Scarface, the Shame of a Nation Scénario Ben Hecht, John Lee Mahin, William R. Burnett, Fred Pasley, Seton I. Miller d’après le roman d’Armitage Trail
Image Lee Garmes
Musique Adolph Tandler, Gustav Arnheim
Montage Edward Curtiss
Production Atlantic Pictures
Source Moonriver Entertainment
Interprétation
Paul Muni, Ann Dvorak, Karen Morley, Osgood Perkins, C. Henry Gordon, George Raft, Vince Barnett, Boris karloff
Un petit malfrat du Chicago des années 1920 fait des ravages dans le milieu pour accéder au pouvoir. Épaulé par un ami qui fait sauter les cervelles et les pièces de monnaie, il devient le roi de la pègre tout en veillant jalousement sur sa sœur…
« Scarface est sans grande controverse possible le meilleur film de gangsters des années 1930. Cette réussite éblouissante est le résultat de l’association de trois fortes personnalités du cinéma américain de l’époque. Le producteur Howard Hughes qui permit l’aboutissement de ce projet audacieux en toute indépendance malgré les grosses tracasseries de la censure, le scénariste Ben Hecht qui développa un matériau journalistique (les exploits d’Al Capone) en établissant un curieux parallèle entre la trajectoire du malfrat et celle des Borgia (intrigues, meurtres et même inceste et folie), et enfin Howard Hawks, au début de sa carrière parlante, qui signe avec Scarface l’un de ses films les plus brillants. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 16 septembre 1998
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Scarface
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1932 — 1h33 — noir et blanc — vostf
Paul Muni, Ann Dvorak, Karen Morley, Osgood Perkins, C. Henry Gordon, George Raft, Vince Barnett, Boris karloff
Un petit malfrat du Chicago des années 1920 fait des ravages dans le milieu pour accéder au pouvoir. Épaulé par un ami qui fait sauter les cervelles et les pièces de monnaie, il devient le roi de la pègre tout en veillant jalousement sur sa sœur…
« Scarface est sans grande controverse possible le meilleur film de gangsters des années 1930. Cette réussite éblouissante est le résultat de l’association de trois fortes personnalités du cinéma américain de l’époque. Le producteur Howard Hughes qui permit l’aboutissement de ce projet audacieux en toute indépendance malgré les grosses tracasseries de la censure, le scénariste Ben Hecht qui développa un matériau journalistique (les exploits d’Al Capone) en établissant un curieux parallèle entre la trajectoire du malfrat et celle des Borgia (intrigues, meurtres et même inceste et folie), et enfin Howard Hawks, au début de sa carrière parlante, qui signe avec Scarface l’un de ses films les plus brillants. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 16 septembre 1998
Dans nos archives...
Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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