Scénario Agnès Varda
Image Patrick Blossier
Musique Joanna Bruzdowicz, Fred Chichin
Montage Agnès Varda, Patricia Mazuy
Son Jean-Paul Muguel
Production FilmFour, Films A2
Source Ciné-Tamaris
Interprétation
Un matin d’hiver, on retrouve le cadavre d’une jeune fille dans un fossé. Qui était-elle ? Petit à petit, au fil des témoignages, son passé se reconstitue. Elle s’appelait Mona et avait tout quitté pour prendre la route. Elle croisait sans s’y attarder des vies et des chemins.
« Ce périple au bout de l’indépendance est filmé comme un voyage en stop, avec ses escales de soulagement ou d’attente, ses accélérations, et toujours la même obsession : avancer pour vivre. Panneaux de signalisation tordus, pneus de voiture empalés, les images sont parsemées d’indices révélant combien la route est chaotique et dangereuse. Sandrine Bonnaire avait 18 ans lorsqu’elle accepta ce difficile rôle de rebelle prise à son propre piège. Dépourvue de coquetterie physique et intellectuelle, elle s’attache à rendre son personnage immortel, transformant l’aplomb rieur d’À nos amours en sang-froid implacable. »
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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Sans toit ni loi
Agnès Varda
France — fiction — 1985 — 1h45 — couleur
Sandrine Bonnaire, Macha Méril, Stéphane Freiss, Yolande Moreau
Un matin d’hiver, on retrouve le cadavre d’une jeune fille dans un fossé. Qui était-elle ? Petit à petit, au fil des témoignages, son passé se reconstitue. Elle s’appelait Mona et avait tout quitté pour prendre la route. Elle croisait sans s’y attarder des vies et des chemins.
« Ce périple au bout de l’indépendance est filmé comme un voyage en stop, avec ses escales de soulagement ou d’attente, ses accélérations, et toujours la même obsession : avancer pour vivre. Panneaux de signalisation tordus, pneus de voiture empalés, les images sont parsemées d’indices révélant combien la route est chaotique et dangereuse. Sandrine Bonnaire avait 18 ans lorsqu’elle accepta ce difficile rôle de rebelle prise à son propre piège. Dépourvue de coquetterie physique et intellectuelle, elle s’attache à rendre son personnage immortel, transformant l’aplomb rieur d’À nos amours en sang-froid implacable. »
Marine Landrot, Télérama, 30 juillet 2011
Dans nos archives...
Textes
Bernard Bastide — 1998
Agnès Varda
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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