Scénario Philippe Faucon, William Karel, d’après La Vie aux trousses d’Agnès Lherbier
Image Thomasz Cichawa
Musique Benoît Schlosberg
Montage Christian Dior
Production Ognon Pictures
Source Pyramide Films
Interprétation
Entre juillet 1989 et mai 1990, une jeune femme atteinte du sida tient le journal des derniers mois de sa vie. Au travers de ces écrits maladroits, utilisant ses dernières forces, elle raconte un combat de tous les jours, âpre, acharné et épuisant contre la maladie et la détresse.
« Ce film est implacable, douloureux, inconfortable. On peut le refuser ou, au contraire, le recevoir comme un uppercut, droit à l’estomac. Mais Philippe Faucon, malgré son pessimisme, croit en la vie. Sabine, c’est l’itinéraire d’une enfant déchue qui se relèvera. Elle s’appelle Agnès, devient Sabine lorsqu’elle se prostitue, puis, au bout d’un long voyage douloureux, redevient Agnès. Dans le regard de Catherine Klein, comédienne débutante et magnifique, il y a ce mélange de résignation et de flamme qui nous ramène à nos hantises : comment rester debout quand la vie est si brutale. »
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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Sabine
Philippe Faucon
France — fiction — 1992 — 1h25 — couleur
Catherine Klein, Mark Saporta, Sylvia Haunetto, Corinne Debonnière, Reynald Lemarié, Étienne Jullien, Nora Limam
Entre juillet 1989 et mai 1990, une jeune femme atteinte du sida tient le journal des derniers mois de sa vie. Au travers de ces écrits maladroits, utilisant ses dernières forces, elle raconte un combat de tous les jours, âpre, acharné et épuisant contre la maladie et la détresse.
« Ce film est implacable, douloureux, inconfortable. On peut le refuser ou, au contraire, le recevoir comme un uppercut, droit à l’estomac. Mais Philippe Faucon, malgré son pessimisme, croit en la vie. Sabine, c’est l’itinéraire d’une enfant déchue qui se relèvera. Elle s’appelle Agnès, devient Sabine lorsqu’elle se prostitue, puis, au bout d’un long voyage douloureux, redevient Agnès. Dans le regard de Catherine Klein, comédienne débutante et magnifique, il y a ce mélange de résignation et de flamme qui nous ramène à nos hantises : comment rester debout quand la vie est si brutale. »
Isabelle Danel, Télérama, 3 mars 1993
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Textes
Serge Kaganski (critique de cinéma) — 2018
Philippe Faucon
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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