Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson, d’après Les Nuits blanches de Fedor Dostoïevski
Image Pierre Lhomme
Musique Michel Magne
Montage Raymond Lamy
Production Albina Productions, Victoria Films, I Film Dell’ Orso
Interprétation
Isabelle Weingarten, Guillaume des Forêts, Patrick Jouané, Jean-Maurice Monnayer, Jérôme Massart, Lydia Biondi
Une nuit, à Paris, Marthe est lasse d’attendre en vain le retour de son amant et s’apprête à sauter dans la Seine lorsque Jacques la retient. Quatre nuits durant, ils se retrouveront sur le Pont-Neuf et se raconteront l’un à l’autre.
« Jamais la solitude, l’amour, la liberté d’une nuit d’été, l’étrangeté du monde dans lequel nous vivons n’ont été mieux cernés. Jamais les sentiments n’ont été avoués plus simplement, donc plus cruellement. La fascination nous prend. Et nous sommes fascinés par la netteté du trait, sa rigueur, sa simplicité. Cette simplicité atteint au fantastique. Elle est le fantastique. Les Quatre Nuits d’un rêveur est un film envoûtant et vrai, hors du temps et dans la vie, un film fou et que Bresson signe comme un peintre sa toile. Réalité transposée et lyrique. Où le regard du créateur est tout. »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Quatre nuits d’un rêveur
Robert Bresson
France/Italie — fiction — 1970 — 1h27 — couleur
Isabelle Weingarten, Guillaume des Forêts, Patrick Jouané, Jean-Maurice Monnayer, Jérôme Massart, Lydia Biondi
Une nuit, à Paris, Marthe est lasse d’attendre en vain le retour de son amant et s’apprête à sauter dans la Seine lorsque Jacques la retient. Quatre nuits durant, ils se retrouveront sur le Pont-Neuf et se raconteront l’un à l’autre.
« Jamais la solitude, l’amour, la liberté d’une nuit d’été, l’étrangeté du monde dans lequel nous vivons n’ont été mieux cernés. Jamais les sentiments n’ont été avoués plus simplement, donc plus cruellement. La fascination nous prend. Et nous sommes fascinés par la netteté du trait, sa rigueur, sa simplicité. Cette simplicité atteint au fantastique. Elle est le fantastique. Les Quatre Nuits d’un rêveur est un film envoûtant et vrai, hors du temps et dans la vie, un film fou et que Bresson signe comme un peintre sa toile. Réalité transposée et lyrique. Où le regard du créateur est tout. »
Pierre Marcabru, Elle, 21 février 1972
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Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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