16mm (gonflé en 35mm) — Eastmancolor — 1h45 — 1979 — vo traduction simultanée
Titre original Holnap, majd holnap Scénario György Petho
Image Elmer Ragalyi
Décors Tamas Banovich
Son Karoly Peller
Montage Zsuzsa Kondor
Production Studio Hunnia, Mafilm
Source Hungarofilm
Interprétation
Eszter et Istvan travaillent tous les deux dans une manufacture de porcelaine. Ils ont entre 35 et 40 ans. Ils se rencontrent quotidiennement dans un appartement loué et s’aiment passionnément. Mais chacun d’eux est lié par mille liens indissolubles à son conjoint et à sa famille. Ils n’ont aucune raison de mentir et chacun sait à quoi s’en tenir. Mais le danger d’explosion est constant, car si quelqu’un n’observe pas les règles du jeu, tout cet édifice délicat s’écroulera. Une solution inattendue se présente sous la forme d’une maison villageoise héritée par Istvan de l’une de ses tantes. Il se rend sur place, suivi bientôt par Eszter. Ils pourraient peut-être tout recommencer dans ce cadre, repartir ensemble à zéro ? Mais les possibilités et les intentions s’enchevêtrent inextricablement. Istvan et Eszter découvrent avec surprise la vie des parents d’Istvan qui habitent le village. Ces gens, qui sont très proches les uns des autres et enfermés, sont incapables de réussir leur vie, que ce soit ensemble ou séparément. La conséquence de cette vie en commun, plus ou moins forcée, est double : alors que leurs possibilités d’agir sont très réduites, leur liberté d’expression ne connaît pas de limites. Istvan et Eszter découvrent des profondeurs de sentiments, des griefs et des refoulements effrayants, et il y a même des échanges de coups de fusils ; mais la tragédie épargne les personnages et se transforme même en situation ironique libératrice. Une séparation et la maison récemment héritée par Istvan pourraient encore les aider. C’est Eszter qui repart d’abord, puis Istvan. Et en apparence, tout recommence : c’est de nouveau la famille, l’appartement de location, le cercle vicieux de l’amour, de l’incapacité de choisir, de la volonté de ménager tout le monde. Mais, à présent, Eszter et Istvan savent qu’ils devront prendre une décision. Demain… peut-être demain.
Judit Elek appartient à la génération de réalisateurs très doués qui, issue de l'Ecole de Cinéma de Budapest, a commencé à se manifester au début des années 60. S'il est vrai que chaque cheminement est unique dans les voies hypothéti-ques de la création,...
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Peut-être demain
Judit Elek
16mm (gonflé en 35mm) — Eastmancolor — 1h45 — 1979 — vo traduction simultanée
Judit Meszlery, Andor Lukats, Istvan Szoke, Eszter Szakacs, Istvan Novak, Hedi Temessy, Erzsi Gaal, Bela Vajda, Ildiko Dobos
Eszter et Istvan travaillent tous les deux dans une manufacture de porcelaine. Ils ont entre 35 et 40 ans. Ils se rencontrent quotidiennement dans un appartement loué et s’aiment passionnément. Mais chacun d’eux est lié par mille liens indissolubles à son conjoint et à sa famille. Ils n’ont aucune raison de mentir et chacun sait à quoi s’en tenir. Mais le danger d’explosion est constant, car si quelqu’un n’observe pas les règles du jeu, tout cet édifice délicat s’écroulera. Une solution inattendue se présente sous la forme d’une maison villageoise héritée par Istvan de l’une de ses tantes. Il se rend sur place, suivi bientôt par Eszter. Ils pourraient peut-être tout recommencer dans ce cadre, repartir ensemble à zéro ? Mais les possibilités et les intentions s’enchevêtrent inextricablement. Istvan et Eszter découvrent avec surprise la vie des parents d’Istvan qui habitent le village. Ces gens, qui sont très proches les uns des autres et enfermés, sont incapables de réussir leur vie, que ce soit ensemble ou séparément. La conséquence de cette vie en commun, plus ou moins forcée, est double : alors que leurs possibilités d’agir sont très réduites, leur liberté d’expression ne connaît pas de limites. Istvan et Eszter découvrent des profondeurs de sentiments, des griefs et des refoulements effrayants, et il y a même des échanges de coups de fusils ; mais la tragédie épargne les personnages et se transforme même en situation ironique libératrice. Une séparation et la maison récemment héritée par Istvan pourraient encore les aider. C’est Eszter qui repart d’abord, puis Istvan. Et en apparence, tout recommence : c’est de nouveau la famille, l’appartement de location, le cercle vicieux de l’amour, de l’incapacité de choisir, de la volonté de ménager tout le monde. Mais, à présent, Eszter et Istvan savent qu’ils devront prendre une décision. Demain… peut-être demain.
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Textes
Philippe Haudiquet (juin 80) — 1980
Judit Elek
Judit Elek appartient à la génération de réalisateurs très doués qui, issue de l'Ecole de Cinéma de Budapest, a commencé à se manifester au début des années 60. S'il est vrai que chaque cheminement est unique dans les voies hypothéti-ques de la création,...
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