Titre original V ogne broda net Scénario Evgueni Gabrilovitch, Gleb Panfilov
Image Dimitri Dolinine
Musique Vadim Bibergan
Décors Marksen Gauhman-Sverdlov
Production Lenfilm
Source Les Films Cosmos
Interprétation
Inna Tchourikova, Mikhail Kononov, Anatoli Solomycine, Mikhail Glouzki, Maïa Boulgakova, Anatoli Marenich, Vladimir Kachpour, Evgueni Lebedev, Vadim Berojev, Mikhail Kokchenov
Tania est aide-soignante dans un train sanitaire, pendant les années de la guerre contre Denikin et Wrangel. Tandis qu’autour d’elle les blessés souffrent et meurent, elle commence à peindre, aidée par le responsable du « wagon de propagande » qui, peintre lui-même, orne son véhicule de chromos, mais sait reconnaître le talent là où il apparaît, chez la jeune artiste en l’occurrence. La manière de Tania est sévèrement critiquée par l’adjoint du commissaire politique. Moins large d’idées que son supérieur qui, lui, manifeste vis-à-vis de l’art une prudence toute léniniste, il laisse paraître une belle nature de futur jdanovien, pour qui l’expression « populaire » doit répondre aux critères du formalisme académique. La jeune fille noue une idylle ironique et précaire avec un soldat de son âge. Et puis, au cours d’une mission, elle est faite prisonnière ainsi que son tourmenteur esthétique. Un officier blanc lui fait grâce et la libère, mais, voyant ses ennemis de classe abattre le stalinien, elle choisit de mourir en leur criant sa haine.
Lui est grand, l'air solide et la mine résolue. Elle est ce qu'on appelle « un petit bout de femme » et quand on rencontre cette « vedette », on reste étonné de ses manières douces et de la gentillesse qui se lit dans son sourire. De sa timidité même....
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Pas de gué dans le feu
Gleb Panfilov
35mm — noir et blanc — 1h36 — 1968
Inna Tchourikova, Mikhail Kononov, Anatoli Solomycine, Mikhail Glouzki, Maïa Boulgakova, Anatoli Marenich, Vladimir Kachpour, Evgueni Lebedev, Vadim Berojev, Mikhail Kokchenov
Tania est aide-soignante dans un train sanitaire, pendant les années de la guerre contre Denikin et Wrangel. Tandis qu’autour d’elle les blessés souffrent et meurent, elle commence à peindre, aidée par le responsable du « wagon de propagande » qui, peintre lui-même, orne son véhicule de chromos, mais sait reconnaître le talent là où il apparaît, chez la jeune artiste en l’occurrence. La manière de Tania est sévèrement critiquée par l’adjoint du commissaire politique. Moins large d’idées que son supérieur qui, lui, manifeste vis-à-vis de l’art une prudence toute léniniste, il laisse paraître une belle nature de futur jdanovien, pour qui l’expression « populaire » doit répondre aux critères du formalisme académique. La jeune fille noue une idylle ironique et précaire avec un soldat de son âge. Et puis, au cours d’une mission, elle est faite prisonnière ainsi que son tourmenteur esthétique. Un officier blanc lui fait grâce et la libère, mais, voyant ses ennemis de classe abattre le stalinien, elle choisit de mourir en leur criant sa haine.
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Textes
Marilyne Fellous — 1988
Portrait de femme avec variation
Lui est grand, l'air solide et la mine résolue. Elle est ce qu'on appelle « un petit bout de femme » et quand on rencontre cette « vedette », on reste étonné de ses manières douces et de la gentillesse qui se lit dans son sourire. De sa timidité même....
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