Scénario Marie Amachoukeli, Claire Burger, Samuel Theis
Image Julien Poupard
Musique Nicolas Weil, Sylvain Ohrel, Alexandre Lier
Montage Frédéric Baillehaiche
Son Matthieu Villien, Pierre Bariaud, Mélissa Petitjean
Production Elzévir Films
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Angélique Litzenburger, Joseph Bour, Mario Theis, Samuel Theis, Séverine Litzenburger, Cynthia Litzenburger
Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.
« Une fois que l’on a constaté l’évidence, selon laquelle Party Girl est une variation au féminin de Meurtre d’un bookmaker chinois, on a tout juste esquissé un cadre esthétique – un cabaret sublime et sordide – et sous-entendu que le personnage principal était une femme. Mais on n’a pas encore dit que la singularité de ce premier long métrage à six mains tenait tout entière à une ambiguïté construite autant sur l’écran qu’en dehors. »
Bruno Icher, Libération, 15 mai 2014
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Party Girl
Marie Amachoukeli, Claire Burger, Samuel Theis
France — fiction — 2014 — 1h35 — couleur
Angélique Litzenburger, Joseph Bour, Mario Theis, Samuel Theis, Séverine Litzenburger, Cynthia Litzenburger
Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.
« Une fois que l’on a constaté l’évidence, selon laquelle Party Girl est une variation au féminin de Meurtre d’un bookmaker chinois, on a tout juste esquissé un cadre esthétique – un cabaret sublime et sordide – et sous-entendu que le personnage principal était une femme. Mais on n’a pas encore dit que la singularité de ce premier long métrage à six mains tenait tout entière à une ambiguïté construite autant sur l’écran qu’en dehors. »
Bruno Icher, Libération, 15 mai 2014