Scénario Olivier Assayas
Image Denis Lenoir
Musique John Cale
Montage Luc Barnier
Son Jean-Claude Laureux
Production Erre Produzioni, Arena Films, Christian Bourgois Productions
Source Arena Films
Interprétation
Judith Godrèche, Jean-Pierre Léaud, Thomas Langmann, Antoine Basler, Martin Lamotte, Ounie Lecomte, Michèle Foucher
À dix-neuf ans, Adrien débarque à Paris chez son père, Clément, qu’il n’a pas vu depuis quatre ans. Ce dernier vit avec Louise, jeune fille de vingt ans, avide d’indépendance et de succès. À la suite d’une dispute, elle quitte Clément pour Adrien, installé dans un squat.
« Il y a chez les personnages de Paris s’éveille une terrible et touchante lucidité que le cinéaste, en grand directeur d’acteurs, leur transmet. L’élégance de la mise en scène correspond à la fuite perpétuelle des personnages, à la beauté de leurs aspirations, de leur souffrance diffuse. Paris s’éveille est le film d’un itinéraire semé d’embûches. Il se termine sur un extraordinaire plan-séquence très exactement “ophulsien”, qui met en jeu dans un décor rouge et or une femme oubliée. On savait déjà qu’un “travelling est affaire de morale”. Toute la morale de Paris s’éveille est dans ce dernier plan. »
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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Paris s’éveille
Olivier Assayas
Italie/France — fiction — 1991 — 1h35 — couleur
Judith Godrèche, Jean-Pierre Léaud, Thomas Langmann, Antoine Basler, Martin Lamotte, Ounie Lecomte, Michèle Foucher
À dix-neuf ans, Adrien débarque à Paris chez son père, Clément, qu’il n’a pas vu depuis quatre ans. Ce dernier vit avec Louise, jeune fille de vingt ans, avide d’indépendance et de succès. À la suite d’une dispute, elle quitte Clément pour Adrien, installé dans un squat.
« Il y a chez les personnages de Paris s’éveille une terrible et touchante lucidité que le cinéaste, en grand directeur d’acteurs, leur transmet. L’élégance de la mise en scène correspond à la fuite perpétuelle des personnages, à la beauté de leurs aspirations, de leur souffrance diffuse. Paris s’éveille est le film d’un itinéraire semé d’embûches. Il se termine sur un extraordinaire plan-séquence très exactement “ophulsien”, qui met en jeu dans un décor rouge et or une femme oubliée. On savait déjà qu’un “travelling est affaire de morale”. Toute la morale de Paris s’éveille est dans ce dernier plan. »
Jacques Siclier, Le Monde, 29 novembre 1991
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Textes
Jean-Marc Lalanne (Critique de cinéma, rédacteur en chef des Inrockuptibles) — 2015
Olivier Assayas
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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