Titre original Het ondergronds orkest Scénario Heddy Honigmann, Nosh van der Lely
Image Éric Guichard
Montage Mario Steenbergen
Son Piotr van Dijk
Production Pieter van Huystee Film & TV
Source Documentaire sur grand écran
L’Orchestre souterrain, ce sont ces musiciens exilés à Paris qui jouent dans le métro et font la manche. Heddy Honigmann les a rencontrés et écouté leur histoire, souvent une histoire de survie, dans laquelle la musique tient la toute première place.
« Des destins. Le film n’a pas besoin d’en faire beaucoup pour nous tenir scotchés : les personnages que sa caméra croise, tous musiciens, ont tous des destins extraordinaires. Tous sont immigrés, et leur parcours jusqu’à nous fut semé d’embûches, d’aventures et de menaces. Cette diaspora invisible et sonore qui surmonte la mélancolie de l’exil comme elle le peut, chacun dans un registre musical spécifique (classique, afro-beat, raï), se raconte en courtes séquences qui forment un kaléidoscope. Ce n’est pas le moindre envoûtement de L’Orchestre souterrain que de nous montrer Paris comme une station à la fois paisible et rude dans ce voyage du déracinement absolu. »
Lors de la rétrospective de ses films organisée par la Bibliothèque Publique d’Information en collaboration avec l’Institut néerlandais*, Heddy Honigmann bénéficiait d’une carte blanche. Parmi les trois œuvres qu’elle choisit de programmer figurait Guest...
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L’Orchestre souterrain
Heddy Honigmann
Pays-Bas — documentaire — 1997 — 1h45 — num — couleur — vostf
L’Orchestre souterrain, ce sont ces musiciens exilés à Paris qui jouent dans le métro et font la manche. Heddy Honigmann les a rencontrés et écouté leur histoire, souvent une histoire de survie, dans laquelle la musique tient la toute première place.
« Des destins. Le film n’a pas besoin d’en faire beaucoup pour nous tenir scotchés : les personnages que sa caméra croise, tous musiciens, ont tous des destins extraordinaires. Tous sont immigrés, et leur parcours jusqu’à nous fut semé d’embûches, d’aventures et de menaces. Cette diaspora invisible et sonore qui surmonte la mélancolie de l’exil comme elle le peut, chacun dans un registre musical spécifique (classique, afro-beat, raï), se raconte en courtes séquences qui forment un kaléidoscope. Ce n’est pas le moindre envoûtement de L’Orchestre souterrain que de nous montrer Paris comme une station à la fois paisible et rude dans ce voyage du déracinement absolu. »
Didier Péron, Libération, 20 janvier 1999
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Textes
Arnaud Hée (critique de cinéma et membre du comité de sélection du cinéma du réel) — 2013
Raccords avec le monde
Lors de la rétrospective de ses films organisée par la Bibliothèque Publique d’Information en collaboration avec l’Institut néerlandais*, Heddy Honigmann bénéficiait d’une carte blanche. Parmi les trois œuvres qu’elle choisit de programmer figurait Guest...
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