Scénario Maurice Pialat
Image Maurice Cohen
Son Almuro
Production Centre d’Études de Radio-Télévision
Interprétation Sophie Marin, Jacques Portet, Jean-Loup Reinhold
Robert, peintre et cinéaste, annonce à sa compagne Claire le suicide de son meilleur ami, Alexandre. La jeune femme se souvient de leur dernière journée passée tous les trois ensemble et de la fascination d’Alexandre pour le décor d’une piscine abandonnée.D’inspiration autobiographique (le personnage de Robert en autoportrait, hésitant entre peinture et cinéma, sa compagne lisant les Cahiers du cinéma, le n° 62, avec Hitchcock en couverture), le film, à la voix off très écrite, associe tendre mémoire des premiers amours à l’inéluctable noirceur de l’existence. La hantise d’un lieu (le dédale labyrinthique de la piscine, à la dimension fantastique) se confond avec l’être disparu qui vous hante. Maurice Pialat prête sa voix au personnage de Robert.
« Dans l’Histoire comme dans la vie des hommes, leregret ne répare pas la perte d’un instant. »(Stephan Zweig, cité dans Byzance) Soit les extrêmes de l’œuvre, non dans sa durée de vie (le premier et le dernier film), mais dans son expression même,...
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L’Ombre familière
Maurice Pialat
France — 1958 — 25 min — noir et blanc
Robert, peintre et cinéaste, annonce à sa compagne Claire le suicide de son meilleur ami, Alexandre. La jeune femme se souvient de leur dernière journée passée tous les trois ensemble et de la fascination d’Alexandre pour le décor d’une piscine abandonnée.D’inspiration autobiographique (le personnage de Robert en autoportrait, hésitant entre peinture et cinéma, sa compagne lisant les Cahiers du cinéma, le n° 62, avec Hitchcock en couverture), le film, à la voix off très écrite, associe tendre mémoire des premiers amours à l’inéluctable noirceur de l’existence. La hantise d’un lieu (le dédale labyrinthique de la piscine, à la dimension fantastique) se confond avec l’être disparu qui vous hante. Maurice Pialat prête sa voix au personnage de Robert.
Dans nos archives...
Textes
Charles Tesson — 2005
Maurice Pialat : Sous le soleil du temps
« Dans l’Histoire comme dans la vie des hommes, leregret ne répare pas la perte d’un instant. »(Stephan Zweig, cité dans Byzance) Soit les extrêmes de l’œuvre, non dans sa durée de vie (le premier et le dernier film), mais dans son expression même,...
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