Titre original The Killing of a Chinese Bookie Scénario John Cassavetes
Image Mitch Breit
Musique Bo Harwood
Montage Tom Cornwell
Son Bo Harwood
Production Faces International Films
Source Orly Films
Interprétation
Ben Gazzara, Timothy Carey, Seymour Cassel, Robert Phillips, Morgan Woodward, John Kullers, Al Ruban, Azizi Johari, Virginia Carrington
Cosmo Vitelli est le directeur d’un cabaret de seconde zone de la banlieue de Los Angeles. Il a des dettes de jeu et doit beaucoup d’argent à la mafia. Les gangsters lui proposent de s’acquitter de sa dette en tuant un bookmaker concurrent chinois…
« En deux images, John Cassavetes, poète baudelairien étourdi par les vertiges de la ville, a résumé la tragédie dont il va filmer l’inexorable déroulement. C’est à un crépuscule qu’il nous convie : celui d’un Sisyphe des bas-fonds qui entame une irrésistible descente au tombeau. La caméra, très mobile, poursuit ces proies du destin. De cette magie du style naît un film, une observation fraternelle et émouvante de quelques individus déchus à l’aube de leur grand sommeil. »
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
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Meurtre d’un bookmaker chinois
John Cassavetes
États-Unis — fiction — 1976 — 1h48 — numérique — couleur — vostf
Ben Gazzara, Timothy Carey, Seymour Cassel, Robert Phillips, Morgan Woodward, John Kullers, Al Ruban, Azizi Johari, Virginia Carrington
Cosmo Vitelli est le directeur d’un cabaret de seconde zone de la banlieue de Los Angeles. Il a des dettes de jeu et doit beaucoup d’argent à la mafia. Les gangsters lui proposent de s’acquitter de sa dette en tuant un bookmaker concurrent chinois…
« En deux images, John Cassavetes, poète baudelairien étourdi par les vertiges de la ville, a résumé la tragédie dont il va filmer l’inexorable déroulement. C’est à un crépuscule qu’il nous convie : celui d’un Sisyphe des bas-fonds qui entame une irrésistible descente au tombeau. La caméra, très mobile, poursuit ces proies du destin. De cette magie du style naît un film, une observation fraternelle et émouvante de quelques individus déchus à l’aube de leur grand sommeil. »
Jean-Luc Douin, Télérama, 12 avril 1978
Dans nos archives...
Textes
Jean-François Stévenin — 2012
"Oh ! T'aurais vu ça... C'était du Cassavetes !"
« Oh! T’aurais vu ça… C’était du Cassavetes! ». L’expression est passée dans le langage courant pour ceux qui ont apprécié ses films. Dès que le quotidien se survolte à profusion, que ça disjoncte et se rebranche pire, avec des éclairs de joie,...
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