Titre original La Messa È Finita Scénario Nanni Moretti, Sandro Petraglia
Image Franco di Giacomo
Musique Nicola Piovani
Montage Mirco Garrone
Production Faso Film
Source Carlotta Films
Interprétation
Nanni Moretti, Enrica Maria Modugno, Dario Cantarelli, Ferruccio de Ceresa, Marco Messeri
Don Giulio quitte la petite île de Ponza où il officiait comme prêtre depuis dix ans. Le voilà nommé dans une paroisse de la banlieue de Rome, près de l’endroit où il a grandi. En arrivant, il découvre avec stupeur une église vidée de ses fidèles. C’est que le dernier prêtre en activité a fait scandale en quittant les ordres pour fonder une famille. Pensant trouver du réconfort auprès de ses parents, de sa sœur et de ses amis de jeunesse, Don Giulio déchante rapidement. Infidélité amoureuse, crise de mysticisme aiguë, tentation du terrorisme politique, il ne comprend plus le monde et les gens qui l’entourent.
Ours d’Argent Grand Prix du Jury Berlin 1986
« Giulio reste […] un héros morettien : atrabilaire et réactif, il ne supporte pas que les hommes ne soient pas heureux. Il croit aux choses immuables selon lui, comme l’amour universel. Mais comment faire quand les autres ne veulent pas être aimés, n’ont pas besoin de votre amour ou s’en foutent ? Comment aimer ceux qu’on aime, quand ils font tout pour se rendre haïssables ? La messe est finie est peut-être le meilleur film de Moretti, le plus dérangeant, le plus désespéré, le plus violent, le plus simple et le plus intelligent, mais aussi sans doute l’un des plus drôles. Avec toujours cette incroyable capacité à créer des archétypes sociaux et psychologiques qui échappent à tous les clichés. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 1er janvier 1985
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La Messe est finie
Nanni Moretti
Italie – 1985 – 1h34 – fiction – couleur – vostf
Nanni Moretti, Enrica Maria Modugno, Dario Cantarelli, Ferruccio de Ceresa, Marco Messeri
Don Giulio quitte la petite île de Ponza où il officiait comme prêtre depuis dix ans. Le voilà nommé dans une paroisse de la banlieue de Rome, près de l’endroit où il a grandi. En arrivant, il découvre avec stupeur une église vidée de ses fidèles. C’est que le dernier prêtre en activité a fait scandale en quittant les ordres pour fonder une famille. Pensant trouver du réconfort auprès de ses parents, de sa sœur et de ses amis de jeunesse, Don Giulio déchante rapidement. Infidélité amoureuse, crise de mysticisme aiguë, tentation du terrorisme politique, il ne comprend plus le monde et les gens qui l’entourent.
Ours d’Argent Grand Prix du Jury Berlin 1986
« Giulio reste […] un héros morettien : atrabilaire et réactif, il ne supporte pas que les hommes ne soient pas heureux. Il croit aux choses immuables selon lui, comme l’amour universel. Mais comment faire quand les autres ne veulent pas être aimés, n’ont pas besoin de votre amour ou s’en foutent ? Comment aimer ceux qu’on aime, quand ils font tout pour se rendre haïssables ? La messe est finie est peut-être le meilleur film de Moretti, le plus dérangeant, le plus désespéré, le plus violent, le plus simple et le plus intelligent, mais aussi sans doute l’un des plus drôles. Avec toujours cette incroyable capacité à créer des archétypes sociaux et psychologiques qui échappent à tous les clichés. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 1er janvier 1985