Scénario Marcel Pagnol
Image Albert Assouad, Roger Ledru, Arnaudy, Roger Corbeau, Clément Maure
Son Jean Lecoq
Musique Vincent Scotto
Montage Suzanne De Troeye
Production Les Films Marcel Pagnol
Source Carlotta Films
Interprétation
Henri Poupon, André Pollack, Thommeray, André Robert, Rellys, Annie Toinon, Jean Castan, Fernand Bruno, Robert Chaux
À la veille de Noël, tandis que la plupart des élèves sont rentrés chez eux, il ne reste plus au lycée Thiers de Marseille que quelques enfants oubliés par les leurs. L’épreuve s’annonce d’autant plus cruelle pour ces « orphelins », ces « exilés », qu’ils sont livrés au plus effrayant, au plus détesté des pions : Monsieur Blanchard le balafré, qu’une blessure de guerre a rendu borgne et que les plus grands surnomment Merlusse « parce qu’il sent la morue, pardi ! ».
« Marcel Pagnol, fidèle à sa jeunesse – c’est son côté Alphonse Daudet – s’est souvent attendri sur l’époque où il était pion au lycée de Marseille […] Le personnage de Merlusse, que les enfants craignent et qui joue les bourrus bienfaisants, allait trouver une parenté évidente avec le professeur d’anglais dessiné par von Stroheim dans Les Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque, réalisé trois ans après. »
Raymond Chirat, « Les Français et leur cinéma (1930-1949) », Maison de la Culture de Créteil, 1973
Marcel Pagnol du théâtre au cinéma : un auteur entrepreneur – Né la même année que le cinéma, en 1895, Marcel Pagnol ne pouvait qu’avoir une destinée de pionnier : celui du cinéma sonore et d’un nouveau réalisme cinématographique qui aura influencé, selon...
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Merlusse
Marcel Pagnol
France — 1935 — 1h12 — fiction — noir et blanc
Henri Poupon, André Pollack, Thommeray, André Robert, Rellys, Annie Toinon, Jean Castan, Fernand Bruno, Robert Chaux
À la veille de Noël, tandis que la plupart des élèves sont rentrés chez eux, il ne reste plus au lycée Thiers de Marseille que quelques enfants oubliés par les leurs. L’épreuve s’annonce d’autant plus cruelle pour ces « orphelins », ces « exilés », qu’ils sont livrés au plus effrayant, au plus détesté des pions : Monsieur Blanchard le balafré, qu’une blessure de guerre a rendu borgne et que les plus grands surnomment Merlusse « parce qu’il sent la morue, pardi ! ».
« Marcel Pagnol, fidèle à sa jeunesse – c’est son côté Alphonse Daudet – s’est souvent attendri sur l’époque où il était pion au lycée de Marseille […] Le personnage de Merlusse, que les enfants craignent et qui joue les bourrus bienfaisants, allait trouver une parenté évidente avec le professeur d’anglais dessiné par von Stroheim dans Les Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque, réalisé trois ans après. »
Raymond Chirat, « Les Français et leur cinéma (1930-1949) », Maison de la Culture de Créteil, 1973
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