France — fiction — 1955 — 1h27 — 35mm — noir et blanc
Scénario Alexandre Astruc, Roland Laudenbach d’après Une sacrée salade de Cécil Saint-Laurent
Image Robert Lefebvre
Musique Maurice Leroux
Montage Maurice Serein
Son Antoine Archimbaud
Production Les Films Marceau
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Anouk Aimée, Jean-Claude Pascal, Claude Dauphin, Philippe Lemaire, Gaby Sylvia, Yves Robert, Gianni Esposito, Michel Piccoli
Quai des Orfèvres. Impliquée dans une affaire d’avortement, la jeune journaliste Catherine Racan subit un minutieux interrogatoire. Les questions du policier la ramènent à sa vie passée: elle se souvient de son arrivée à Paris et de ses rencontres successives avec les hommes qu’elle a connus…
« Le film est parfaitement réaliste. Les paroles et les gestes de ses héros peuvent irriter, mais ce sont vraiment “leurs“ paroles, “leurs“ gestes. Rarement la réalité et son expression artistique furent autant accordées. Et Anouk Aimée, l’héroïne, fragile et dure, touchante et amère, demeurera inoubliablement cette “Catherine au pays des hommes” que nous n’avions jamais vue sur un écran. »
Jacques Doniol-Valcroze, France-Observateur, 20 octobre 1955
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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Les Mauvaises Rencontres
Alexandre Astruc
France — fiction — 1955 — 1h27 — 35mm — noir et blanc
Anouk Aimée, Jean-Claude Pascal, Claude Dauphin, Philippe Lemaire, Gaby Sylvia, Yves Robert, Gianni Esposito, Michel Piccoli
Quai des Orfèvres. Impliquée dans une affaire d’avortement, la jeune journaliste Catherine Racan subit un minutieux interrogatoire. Les questions du policier la ramènent à sa vie passée: elle se souvient de son arrivée à Paris et de ses rencontres successives avec les hommes qu’elle a connus…
« Le film est parfaitement réaliste. Les paroles et les gestes de ses héros peuvent irriter, mais ce sont vraiment “leurs“ paroles, “leurs“ gestes. Rarement la réalité et son expression artistique furent autant accordées. Et Anouk Aimée, l’héroïne, fragile et dure, touchante et amère, demeurera inoubliablement cette “Catherine au pays des hommes” que nous n’avions jamais vue sur un écran. »
Jacques Doniol-Valcroze, France-Observateur, 20 octobre 1955
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2012
Anouk Aimée
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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