Marathon Man

John Schlesinger

35 mm — couleurs — 2 h 05 — 1976

Scénario William Goldman d’après Son roman. Images Conrad Hall. Décors Richard Mac Donald, George Gaines. Montage Jim Clark, Arthur Schmidt. Musique Michael Small (extraits de « Herodiade » de Massenet, et « Der Nevgierige ». Production Robert Evans et Sidney Beckerman pour Paramount. Distribution CIC Interprétation

Dustin Hoffman (Babe), Laurence Olivier (Szell), Roy Scheider (Doc), William Devane (Janeway), Marthe Keller (Elsa), Fritz Weaver (professeur Biesenthal), Richard Bright (Karl), Marc Laurence (Erhard), Allen Joseph (le père de Babe), Tito Goya (Melendez), Ben Dova (le frère de Szell), Lou Gilbert (Rosenbaum), Jacques Marin (le clerc), James Wing Woo (Chen), Nicole Deslauriers (Nicole), Tom Ellis (speaker TV)

New-York. Chaque matin, Babe s’entraîne en vue du Marathon dans Central Park. Il cherche surtout à effacer le souvenir de la mort de son père, victime du maccarthysme : Babe assiste un matin à un accident de la circulation qui vient de causer la mort de Kaus Szell, frère du criminel nazi Christian Szell, connu sous le surnom de l’« Ange Blanc » d’Auschwitz. Babe,va se trouver impliqué dans cette affaire à laquelle il est totalement étranger. « Marathon Man » décrit avant tout les pulsions criminelles, l’engrenage de la violence, l’agressivité congénitale de l’homme et la peur paranoïaque. Les lieux scéniques (New-York / Paris) témoignent de ce climat d’incertitude, de faux-semblants et d’insécurité, facteurs de peur et de psychose.