Titre original Das Haus am fluss Scénario Roland Grâf
Image Roland Dressel
Musique Günther Fischer
Son Werner Krehbiel
Montage Monika Schindler
Production DEFA
Interprétation
Katrin Sass, Manfred Gorr, Jutta Wachowiak, Rolf Hoppe, Corinna Harfouch
Le film relate divers genres de subordinations. D’abord, la subordination de masse qui, par exemple, laisse croire à la mère Voss et à sa famille que cette guerre contre la Russie a lieu de bon droit et qu’elle sera bien vite terminée, peut-être même avant l’hiver 1941-1942. Des cadeaux en provenance du front viennent réjouir les chers parents au foyer : un joli corsage paysan ukrainien pour Emmi, la bru de la mère Voss, un beau manteau de fourrure soyeux pour Agnès. Ce manteau, son mari Jupp s’y est agrippé en Russie pour l’avoir, comme s’il s’agissait de sa propre vie. Mais le prix en sera élevé. Ce genre de subordinations peut facilement coûter la vie. Et il en est d’autres encore : comment, en tant qu’employée, se défendre contre un homme, sous-directeur de la firme, qui s’intéresse à elle. Comment Agnès, la fille de la mère Voss, pourra-t-elle résister aux séductions de Heinz Hüsgen, tandis que Jupp est si loin, en Russie, et qu’elle a un si profond besoin de caresses. Un instant de faiblesse peut coûter cher ici aussi. Pourtant Agnès n’a nullement l’intention de renoncer à Jupp, à son amour, à sa vie et, partant de cette misère et ce désespoir si profonds, elle commence à se révolter. C’est la force du faible tout juste en éveil. Ce film raconte des destinées prises dans le quotidien des Allemands à l’ère du fascisme.
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La Maison du fleuve
Roland Gräf
RDA — 35mm — couleurs — 1h30 — 1986
Katrin Sass, Manfred Gorr, Jutta Wachowiak, Rolf Hoppe, Corinna Harfouch
Le film relate divers genres de subordinations. D’abord, la subordination de masse qui, par exemple, laisse croire à la mère Voss et à sa famille que cette guerre contre la Russie a lieu de bon droit et qu’elle sera bien vite terminée, peut-être même avant l’hiver 1941-1942. Des cadeaux en provenance du front viennent réjouir les chers parents au foyer : un joli corsage paysan ukrainien pour Emmi, la bru de la mère Voss, un beau manteau de fourrure soyeux pour Agnès. Ce manteau, son mari Jupp s’y est agrippé en Russie pour l’avoir, comme s’il s’agissait de sa propre vie. Mais le prix en sera élevé. Ce genre de subordinations peut facilement coûter la vie. Et il en est d’autres encore : comment, en tant qu’employée, se défendre contre un homme, sous-directeur de la firme, qui s’intéresse à elle. Comment Agnès, la fille de la mère Voss, pourra-t-elle résister aux séductions de Heinz Hüsgen, tandis que Jupp est si loin, en Russie, et qu’elle a un si profond besoin de caresses. Un instant de faiblesse peut coûter cher ici aussi. Pourtant Agnès n’a nullement l’intention de renoncer à Jupp, à son amour, à sa vie et, partant de cette misère et ce désespoir si profonds, elle commence à se révolter. C’est la force du faible tout juste en éveil. Ce film raconte des destinées prises dans le quotidien des Allemands à l’ère du fascisme.