Espagne — 35mm — couleurs (Eastmancolor) — 1h38 — vostf — inédit en France — 1969
Scénario Rafael Azcona, Géraldine Chaplin, Carlos Saura
Image Luis Cuadrado
Musique Luis de Pablo
Décors Emilio Sanz de Soto
Production Elias Querejeta (Madrid)
Source Molière Films
Interprétation
Géraldine Chaplin, Per Oscarsson, Emiliano Redondo, Tere del Rio, Julia Pena, Maria Elena Flores, Gloria Berrocal
« Il s’agit de la mise à nu, du dévoilement de deux êtres sombrant peu à peu dans une folie, feinte ou non, il est difficile de le dire vraiment, qui les conduit, elle Teresa et lui Pedro, jusqu’à la mort. La Madriguera peut être ainsi vu comme un dossier dressé par un psychiatre, la maison où s’enferment Pedro et Teresa pour se livrer à leur manège inquiétant étant vue comme le réceptacle fœtal où ils retrouvent une liberté bien précaire. L’autodestruction du couple se fait plus pressante au fur et à mesure que le film évolue, Teresa entraînant son mari vers le cauchemar qu’elle a ressuscité. Si l’influence de Bunuel est patente, c’est à Visconti qu’on pense aussi. » (B. Cohn, Positif)
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La Madriguera
Carlos Saura
Espagne — 35mm — couleurs (Eastmancolor) — 1h38 — vostf — inédit en France — 1969
Géraldine Chaplin, Per Oscarsson, Emiliano Redondo, Tere del Rio, Julia Pena, Maria Elena Flores, Gloria Berrocal
« Il s’agit de la mise à nu, du dévoilement de deux êtres sombrant peu à peu dans une folie, feinte ou non, il est difficile de le dire vraiment, qui les conduit, elle Teresa et lui Pedro, jusqu’à la mort. La Madriguera peut être ainsi vu comme un dossier dressé par un psychiatre, la maison où s’enferment Pedro et Teresa pour se livrer à leur manège inquiétant étant vue comme le réceptacle fœtal où ils retrouvent une liberté bien précaire. L’autodestruction du couple se fait plus pressante au fur et à mesure que le film évolue, Teresa entraînant son mari vers le cauchemar qu’elle a ressuscité. Si l’influence de Bunuel est patente, c’est à Visconti qu’on pense aussi. » (B. Cohn, Positif)