Scénario Jean-François Laguionie
Décors Jean-François Laguionie
Création graphique Jean-François Laguionie
Musique Pascal le Pennec, Pierre Kellner
Montage Kara Blake
Production JPL Films, Unité Centrale
Source Gebeka Films
Voix Dominique Frot, Diane Dassigny, Anthony Hickling, Jean-François Laguionie
Le dernier jour de l’été, Louise s’aperçoit que le dernier train des vacances est parti sans elle. Elle se retrouve toute seule dans une petite station balnéaire aux rues désertes. Le temps se dégrade, c’est la saison des grandes marées qui commence.
« Dès les premières images, Louise en hiver happe par la beauté de son graphisme, sa finesse, sa virtuosité discrète (cet art du mouvement humain dont Jean-François Laguionie possède tout autant le secret que Miyazaki), sa science des ombres, du frémissement des herbes sur la dune, ses coloris subtilement articulés pour créer un univers à la fois réaliste et onirique. Le temps passe et les décors fabuleux de Jean-François Laguionie nous saisissent et nous parlent au-delà de l’histoire. C’est somptueux. Tout est dans la mise en scène, c’est discret, tendre et malicieux, sans tape-à-l’œil. Ne passez pas devant sans la voir. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 23 novembre 2016
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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Louise en hiver
Jean-François Laguionie
France/Canada — animation — 2016 — 1h15 — couleur
Le dernier jour de l’été, Louise s’aperçoit que le dernier train des vacances est parti sans elle. Elle se retrouve toute seule dans une petite station balnéaire aux rues désertes. Le temps se dégrade, c’est la saison des grandes marées qui commence.
« Dès les premières images, Louise en hiver happe par la beauté de son graphisme, sa finesse, sa virtuosité discrète (cet art du mouvement humain dont Jean-François Laguionie possède tout autant le secret que Miyazaki), sa science des ombres, du frémissement des herbes sur la dune, ses coloris subtilement articulés pour créer un univers à la fois réaliste et onirique. Le temps passe et les décors fabuleux de Jean-François Laguionie nous saisissent et nous parlent au-delà de l’histoire. C’est somptueux. Tout est dans la mise en scène, c’est discret, tendre et malicieux, sans tape-à-l’œil. Ne passez pas devant sans la voir. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 23 novembre 2016
Dans nos archives...
Textes
Xavier Kawa-Topor, délégué général de NEF Animation — 2019
Jean-François Laguionie, voyageur immobile
On dit que Jean-François Laguionie pratique le cinéma comme la navigation. Dans les salles de cinéma où il vient présenter ses films, il paraît toujours être en escale, de retour d’un long voyage et déjà prêt à une nouvelle traversée. Infatigable coureur...
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