France — 1913 — 2h02 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français
SCÉNARIO LÉONCE PERRET
PRODUCTION SOCIÉTÉ DES ÉTABLISSEMENTS LÉON-GAUMONT
SOURCE GAUMONT PATHÉ ARCHIVES
INTERPRÉTATION LÉONCE PERRET, LOUIS LEUBAS, MAURICE LAGRENÉE, ÉMILE KEPPENS, MARC GÉRARD, HENRI DUVAL, MARIE DORLY
La jeune Marie-Paule de Valen se retrouve orpheline quand son père, un officier en poste au Maroc, est déclaré disparu et que sa mère s’est laissée mourir de tristesse. Désespérée, MariePaule s’enfuit de sa pension avant de tomber entre les mains d’un malfaiteur qui la confie à un cordonnier alcoolique. Vivant dans la misère et maltraitée, elle trouve un soutien auprès du Bosco, le jeune apprenti du savetier. Quand, de façon totalement inattendue, ressurgit le père de Marie-Paule de retour de mission.
« L’Enfant de Paris est servi par un scénario très dense, romanesque, offrant une série d’épisodes aussi rocambolesques que dramatiques. […] Le cinéma de Perret possède un sens du rythme incontestable. Œuvre raffinée – un grand soin est apporté à la lumière, à l’architecture du plan – L’Enfant de Paris n’est pas sans rappeler ou annoncer parfois le réalisme fantastique de Franju – filiation me semble-t-il plus adéquate que le réalisme poétique proposé par certains –. »
Jacques Morice, Cahiers du cinéma, n° 463, janvier 1993
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
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L’Enfant de Paris
Léonce Perret
France — 1913 — 2h02 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français
La jeune Marie-Paule de Valen se retrouve orpheline quand son père, un officier en poste au Maroc, est déclaré disparu et que sa mère s’est laissée mourir de tristesse. Désespérée, MariePaule s’enfuit de sa pension avant de tomber entre les mains d’un malfaiteur qui la confie à un cordonnier alcoolique. Vivant dans la misère et maltraitée, elle trouve un soutien auprès du Bosco, le jeune apprenti du savetier. Quand, de façon totalement inattendue, ressurgit le père de Marie-Paule de retour de mission.
« L’Enfant de Paris est servi par un scénario très dense, romanesque, offrant une série d’épisodes aussi rocambolesques que dramatiques. […] Le cinéma de Perret possède un sens du rythme incontestable. Œuvre raffinée – un grand soin est apporté à la lumière, à l’architecture du plan – L’Enfant de Paris n’est pas sans rappeler ou annoncer parfois le réalisme fantastique de Franju – filiation me semble-t-il plus adéquate que le réalisme poétique proposé par certains –. »
Jacques Morice, Cahiers du cinéma, n° 463, janvier 1993
Dans nos archives...
Textes
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L'enfance-cinéma dans les années 1920
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