Komedie vom Geld

Max Ophuls

35 mm — N et B — 81 mn — 1936

Scénario Walter Schlee, Alex de Haas et Max Ophuls Images Eugen Schufftan et Fritz Meyer Son I.J. Citroën Musique Max Tak, Heinz Lachmann (arrangement) Décors Heinz Fenschel et Jan Wiegers Montage Noël van Ess et Gérard Bensdorp Production Cinetone Productie Interprétation

Herman Bouber (Brand), Rini Otte (Willie), Matthew van Eysden (Ferdinand), Cor Ruys (Moorman), Arend Sandhouse

Un petit employé de banque, Brand, transporte une serviette contenant cinquante mille florins. Un galopin cherche à s’en emparer, mais ne réussit, avec son canif, qu’à fendiller le cuir. Quand Brand va pour déposer l’argent à la banque, il s’aperçoit que la serviette est vide. La police l’arrête, mais le relâche, faute de preuves. Cependant, il perd sa place, de même que sa fille, employée des postes, soupçonnée de complicité. N’ayant plus un sou, ils sont acculés au désespoir. C’est alors qu’un certain Moorman propose à Brand une place inespérée : la présidence d’une importante société immobilière. Dans l’esprit de Moorman, individu peu scrupuleux, les cinquante mille florins ont bien été volés par Brand et lui serviront de capital. Mais Brand est bel et bien innocent : au bout de quelques jours de présidence purement fictive, on en est au même point. Seule, la jeune fille, profitant de cette subite promotion sociale de son père, a trouvé à se recaser. Brand doit finalement démissionner. C’est alors qu’il retrouve l’argent, tombé tout simplement sur le trottoir par l’ouverture pratiquée dans la serviette et bloqué miraculeusement dans un caniveau. Il le restitue à la banque, mais on l’accuse alors d’avoir manigancé toute l’histoire et différé la remise de l’argent pour servir les intérêts adverses. Et il est condamné à deux ans de pri-son ! Il faudra l’intervention du galopin du début pour que son innocence éclate enfin aux yeux de tous.