Scénario Walter Schlee, Alex de Haas, Max Ophuls
Image Eugen Schufftan, Fritz Meyer
Son I.J. Citroën
Musique Max Tak, Heinz Lachmann
Décors Heinz Fenschel, Jan Wiegers
Montage Noël van Ess, Gérard Bensdorp
Production Cinetone Productie
Interprétation
Herman Bouber, Rini Otte, Matthew van Eysden, Cor Ruys, Arend Sandhouse
Un petit employé de banque, Brand, transporte une serviette contenant cinquante mille florins. Un galopin cherche à s’en emparer, mais ne réussit, avec son canif, qu’à fendiller le cuir. Quand Brand va pour déposer l’argent à la banque, il s’aperçoit que la serviette est vide. La police l’arrête, mais le relâche faute de preuves. Cependant, il perd sa place, de même que sa fille, employée des Postes, soupçonnée de complicité. N’ayant plus un sou, ils sont acculés au désespoir. C’est alors qu’un certain Moorman propose à Brand une place inespérée : la présidence d’une importante société immobilière. Dans l’esprit de Moorman, individu peu scrupuleux, les cinquante mille florins ont bien été volés par Brand et lui serviront de capital. Mais Brand est bel et bien innocent : au bout de quelques jours de présidence purement fictive, on en est au même point. Seule la jeune fille, profitant de cette subite promotion sociale de son père, a trouvé à se recaser. Brand doit finalement démissionner. C’est alors qu’il retrouve l’argent, tombé tout simplement sur le trottoir par l’ouverture pratiquée dans la serviette et bloqué miraculeusement dans un caniveau. Il le restitue à la banque, mais on l’accuse alors d’avoir manigancé toute l’histoire et différé la remise de l’argent pour servir les intérêts adverses. Et il est condamné à deux ans de prison ! Il faudra l’intervention du galopin du début pour que son innocence éclate enfin aux yeux de tous.
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Komedie vom Geld
Max Ophuls
35mm — noir et blanc — 1h21 — 1936
Herman Bouber, Rini Otte, Matthew van Eysden, Cor Ruys, Arend Sandhouse
Un petit employé de banque, Brand, transporte une serviette contenant cinquante mille florins. Un galopin cherche à s’en emparer, mais ne réussit, avec son canif, qu’à fendiller le cuir. Quand Brand va pour déposer l’argent à la banque, il s’aperçoit que la serviette est vide. La police l’arrête, mais le relâche faute de preuves. Cependant, il perd sa place, de même que sa fille, employée des Postes, soupçonnée de complicité. N’ayant plus un sou, ils sont acculés au désespoir. C’est alors qu’un certain Moorman propose à Brand une place inespérée : la présidence d’une importante société immobilière. Dans l’esprit de Moorman, individu peu scrupuleux, les cinquante mille florins ont bien été volés par Brand et lui serviront de capital. Mais Brand est bel et bien innocent : au bout de quelques jours de présidence purement fictive, on en est au même point. Seule la jeune fille, profitant de cette subite promotion sociale de son père, a trouvé à se recaser. Brand doit finalement démissionner. C’est alors qu’il retrouve l’argent, tombé tout simplement sur le trottoir par l’ouverture pratiquée dans la serviette et bloqué miraculeusement dans un caniveau. Il le restitue à la banque, mais on l’accuse alors d’avoir manigancé toute l’histoire et différé la remise de l’argent pour servir les intérêts adverses. Et il est condamné à deux ans de prison ! Il faudra l’intervention du galopin du début pour que son innocence éclate enfin aux yeux de tous.
Dans nos archives...
Textes
1986
Max mon amour
Ouvrons l'Histoire du Cinéma de Georges Sadoul, qu'y lisons-nous concernant Max Ophuls ? Qu'il restera toujours marqué par une certaine « surcharge baroque », héritée de l'expressionnisme ; que sa sensibilité s'est exprimée dans des films « fort inégaux...
Lire la suite