Durant l’occupation américaine, de nombreux enfants métis sont nés, notamment de soldats noirs. Kiku et Isamu, enfants métis, sont élevés par leur grand-mère. Leur apparence fait l’objet de la curiosité des villageois qui se moquent d’eux, Kiku surtout car elle est grande et forte. Un médecin conseille à la vieille dame de remplir une demande d’adoption pour des familles américaines. Le jour où Isamu part, ils se séparent à la gare en larmes. La vieille dame décide de garder Kiku pour toujours. Toutes deux partent aux champs le matin.
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
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Kiku et Isamu
Tadashi Imai
35mm — noir et blanc — 1h56 — 1959
Emiko Takahashi, George Okunoyama, Tanie Kitabayashi, Seiji Miyaguchi, Eijiro Tono, Rentaro Mikuni
Durant l’occupation américaine, de nombreux enfants métis sont nés, notamment de soldats noirs. Kiku et Isamu, enfants métis, sont élevés par leur grand-mère. Leur apparence fait l’objet de la curiosité des villageois qui se moquent d’eux, Kiku surtout car elle est grande et forte. Un médecin conseille à la vieille dame de remplir une demande d’adoption pour des familles américaines. Le jour où Isamu part, ils se séparent à la gare en larmes. La vieille dame décide de garder Kiku pour toujours. Toutes deux partent aux champs le matin.
Dans nos archives...
Textes
Max Tessier — 1985
Visions fugitives dans une épaisse forêt
Nous savons depuis longtemps que trois grands arbres vénérables, qui ont nom Mizo-guchi, Ozu et Kurosawa (en y ajoutant deux pousses de bambou plus jeunes : Oshima et Imamura) cachent à nos yeux l'immense forêt du cinéma japonais. Peu à peu défri-chée...
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