Scénario Jacques Martineau
Image Matthieu Poirot-Delpech
Son Jean-Jacques Ferran, Waldir Xavier
Musique Philippe Miller
Montage Sabine Mamou
Production Les Films du Requin, StudioCanal, M6 Films, France 2 Cinéma, Orsans Productions
Source Malavida, Remora Films
Interprétation
Toujours pressée, Jeanne est une belle jeune femme qui collectionne aventures et amants. Par hasard, elle rencontre Olivier, avec lequel elle débute une grande histoire d’amour. Mais Olivier, séropositif, disparaît volontairement de la vie de Jeanne au moment où la maladie se déclare. Elle tente alors de retrouver sa trace.
« Il ne suffit pas de répondre, sans du tout exagérer, que Jeanne et le garçon formidable est le film que Jacques Demy aurait tourné s’il avait eu 20 ans aujourd’hui. Ni plagiat ni imitation, Jeanne est un film qui n’élude pas son bel état d’admiration – aimer Demy, il y a de quoi se vanter en effet – mais sans faire de cette extase une paralysie. C’est tellement du Demy que du début à la fin ça n’en est plus du tout. Toute la nuance entre une copie et un simulacre. […] Sur le sida, c’est le film que l’on n’attendait plus. Sur l’amour, c’est le film que l’on n’attendait pas. »
Gérard Lefort, Libération, 22 avril 1998
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Jeanne et le garçon formidable
Olivier Ducastel, Jacques Martineau
France — 1997 — 1h34 — fiction — couleur
Virginie Ledoyen, Mathieu Demy, Valérie Bonneton, Denis Podalydès, Jacques Bonnaffé, Frédéric Gorny
Toujours pressée, Jeanne est une belle jeune femme qui collectionne aventures et amants. Par hasard, elle rencontre Olivier, avec lequel elle débute une grande histoire d’amour. Mais Olivier, séropositif, disparaît volontairement de la vie de Jeanne au moment où la maladie se déclare. Elle tente alors de retrouver sa trace.
« Il ne suffit pas de répondre, sans du tout exagérer, que Jeanne et le garçon formidable est le film que Jacques Demy aurait tourné s’il avait eu 20 ans aujourd’hui. Ni plagiat ni imitation, Jeanne est un film qui n’élude pas son bel état d’admiration – aimer Demy, il y a de quoi se vanter en effet – mais sans faire de cette extase une paralysie. C’est tellement du Demy que du début à la fin ça n’en est plus du tout. Toute la nuance entre une copie et un simulacre. […] Sur le sida, c’est le film que l’on n’attendait plus. Sur l’amour, c’est le film que l’on n’attendait pas. »
Gérard Lefort, Libération, 22 avril 1998