Titre original Ich war neunzehn Scénario Wolfgang Kohlhaase
Image Werner Bergmann
Musique « Am Rio Jarama », chanson d’Ernst Busch
Décors Alfred Hirschmeier
Production DEFA
Source Cinémas Associés
Interprétation
Jaecki Schwarz, Vassili Livanov, Aleksei Ejbochenko, Galina Polskich, Jenny Grôllmann, Rolf Hoppe, Wolfgang Greese, Klaus Manchen, Dieter Mann
Gregor Necker, jeune lieutenant de l’Armée rouge âgé de dix-neuf ans, devient commandant de la petite ville de Bernau près de Berlin après la prise de la ville. Il découvre ainsi, par le contact direct, les réalités contradictoires de l’Allemagne de l’après-guerre : il rencontre successivement une jeune réfugiée pleine de méfiance ; un intellectuel cauteleux, prompt à faire volte-face ; une jeune Russe qui hait tout ce qui est allemand ; des représentants des forces d’occupation soviétiques qui voudraient liquider les Allemands sans distinction entre coupables et non coupables ; des résistants au fascisme que l’on a libérés de prison et qui, au moment d’une célébration officielle, d’émotion n’arrivent pas à prononcer un mot de plus que « camarades ».
Les films de Konrad Wolf, quel qu'en soit le point de départ, sont toujours une réflexion sur ce chapitre de l'histoire allemande qui a commencé en 1933 : le nazisme, la guerre, la débâcle de 1945, l'instauration de deux états allemands ayant des systèmes...
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J’avais 19 ans
Konrad Wolf
35mm — noir et blanc — 1h59 — 1967
Jaecki Schwarz, Vassili Livanov, Aleksei Ejbochenko, Galina Polskich, Jenny Grôllmann, Rolf Hoppe, Wolfgang Greese, Klaus Manchen, Dieter Mann
Gregor Necker, jeune lieutenant de l’Armée rouge âgé de dix-neuf ans, devient commandant de la petite ville de Bernau près de Berlin après la prise de la ville. Il découvre ainsi, par le contact direct, les réalités contradictoires de l’Allemagne de l’après-guerre : il rencontre successivement une jeune réfugiée pleine de méfiance ; un intellectuel cauteleux, prompt à faire volte-face ; une jeune Russe qui hait tout ce qui est allemand ; des représentants des forces d’occupation soviétiques qui voudraient liquider les Allemands sans distinction entre coupables et non coupables ; des résistants au fascisme que l’on a libérés de prison et qui, au moment d’une célébration officielle, d’émotion n’arrivent pas à prononcer un mot de plus que « camarades ».
Dans nos archives...
Textes
Extraits d'un article de Ulrich Gregor paru dans « Film in der D.D.R. » (Reihe Hanser n° 238 / Carl Hanser Verlag - 1977) Traduction Michèle Beaucourt — 1981
En quête d'une patrie
Les films de Konrad Wolf, quel qu'en soit le point de départ, sont toujours une réflexion sur ce chapitre de l'histoire allemande qui a commencé en 1933 : le nazisme, la guerre, la débâcle de 1945, l'instauration de deux états allemands ayant des systèmes...
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