Titre original L'Innocente Scénario Suso Cecchi D’Amico, Enrico Medioli, Luchino Visconti, d’après L’Innocent de Gabriele D’Annunzio
Image Pasqualino De Santis
Montage Ruggero Mastroianni
Musique Franco Mannino
Producteur Rizzoli Films, Les Films Jacques Leitienne
Source Les Acacias
Interprétation
Giancarlo Giannini, Laura Antonelli, Jennifer O’Neill, Rina Morelli, Massimo Girotti, Didier Haudepin, Marie Dubois, Roberta Paladini
Tullio Hermil trompe sa jeune femme, Giuliana. Elle est même devenue la confidente de ses aventures avec la sulfureuse comtesse Teresa Raffo. Délaissée, Giuliana s’éprend alors de Filippo D’Arborio, écrivain au succès grandissant. Quand Tullio revient vers sa femme, elle attend un enfant…
« L’Innocent est le dernier masque, le dernier rituel avant l’effacement, une descente vers la mort et vers les origines, une dernière tragédie familiale où un père et une mère trouvent une complicité fugitive dans le désir de faire disparaître un enfant, un intrus, un bâtard ; une dernière interrogation sur une destinée où, dans un éclairage rouge et noir, voluptueux et funèbre, s’affirme, plus que dans ses autres films, le règne des femmes, des trois Parques qui président à la naissance, à l’érotisme et à la mort. Dans ce dernier miroir, Visconti regarde la mort au travail. Il le sait déjà : L’Innocent sera le faire-part de sa propre mort. »
Laurence Schifano, Luchino Visconti, les feux de la passion, Éd. Gallimard, 2009
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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L’Innocent
Luchino Visconti
Italie/France — fiction — 1976 — 2h05 — couleur — vostf
Giancarlo Giannini, Laura Antonelli, Jennifer O’Neill, Rina Morelli, Massimo Girotti, Didier Haudepin, Marie Dubois, Roberta Paladini
Tullio Hermil trompe sa jeune femme, Giuliana. Elle est même devenue la confidente de ses aventures avec la sulfureuse comtesse Teresa Raffo. Délaissée, Giuliana s’éprend alors de Filippo D’Arborio, écrivain au succès grandissant. Quand Tullio revient vers sa femme, elle attend un enfant…
« L’Innocent est le dernier masque, le dernier rituel avant l’effacement, une descente vers la mort et vers les origines, une dernière tragédie familiale où un père et une mère trouvent une complicité fugitive dans le désir de faire disparaître un enfant, un intrus, un bâtard ; une dernière interrogation sur une destinée où, dans un éclairage rouge et noir, voluptueux et funèbre, s’affirme, plus que dans ses autres films, le règne des femmes, des trois Parques qui président à la naissance, à l’érotisme et à la mort. Dans ce dernier miroir, Visconti regarde la mort au travail. Il le sait déjà : L’Innocent sera le faire-part de sa propre mort. »
Laurence Schifano, Luchino Visconti, les feux de la passion, Éd. Gallimard, 2009
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Textes
Laurence Schifano (Professeure émérite en Études cinématographiques, spécialiste du cinéma italien) — 2015
Passion Visconti
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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