Scénario José Luis Guerín
Image Gerardo Gormezano
Montage José Luis Guerín
Son Ricard Casals Alexandri
Production Virginia Film, La Sept Cinéma, TVE, PC Guerín, Paco Poch AV, Samson Films
Source ICAA
José Luis Guerin se rend à Innisfree, en Irlande, où L’Homme tranquille a été tourné en 1951, pour y saisir les échos et changements depuis le passage de John Ford.
« J’ai été absolument frappé, bouleversé quand je suis arrivé dans ce village de paysans, parfois alcooliques, qui parlaient de John Ford avec une vraie passion. Je les ai trouvés tellement proches des personnages secondaires du film de Ford, leur sens de l’humour, leur talent de conteurs, l’élevage des chevaux sauvages… Le film commence sur les ruines du cottage des O’Fenney, la famille de Ford. Faire L’Homme tranquille a été pour lui une façon de récupérer cette ruine, cette maison perdue. Et pour moi, faire un film suppose aussi de récupérer les morts. »
José Luis Guerín, Entretien avec Judith Revault d’Allonnes, Débordements, 7 décembre 2012
Dans la catégorie (disputée) des "cinéastes borgnes", il est le plus célèbre. Chef de file d'une génération qui compte dans ses rangs Raoul Walsh, Howard Hawks, Michael Curtiz, King Vidor, Frank Capra, Leo McCarey, Allan Dwan, William Wyler, il a été...
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Innisfree
José Luis Guerín
Espagne — 1990 — 80 min — 35mm — couleur
José Luis Guerin se rend à Innisfree, en Irlande, où L’Homme tranquille a été tourné en 1951, pour y saisir les échos et changements depuis le passage de John Ford.
« J’ai été absolument frappé, bouleversé quand je suis arrivé dans ce village de paysans, parfois alcooliques, qui parlaient de John Ford avec une vraie passion. Je les ai trouvés tellement proches des personnages secondaires du film de Ford, leur sens de l’humour, leur talent de conteurs, l’élevage des chevaux sauvages… Le film commence sur les ruines du cottage des O’Fenney, la famille de Ford. Faire L’Homme tranquille a été pour lui une façon de récupérer cette ruine, cette maison perdue. Et pour moi, faire un film suppose aussi de récupérer les morts. »
José Luis Guerín, Entretien avec Judith Revault d’Allonnes, Débordements, 7 décembre 2012
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Textes
Thierry Frémaux — 2007
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