États-Unis — fiction — 1938 — 1h42 — noir et blanc — vostf
Titre original Bringing up Baby Scénario Dudley Nichols, Hagar Wilde
Image Russel Metty
Musique Roy Webb
Montage George Hively
Production Rko Pictures
Source Théâtre du temple
Interprétation
Katharine Hepburn, Cary Grant, Charles Ruggles, May Robson, Walter Catlett, Barry Fitzgerald, Fritz Feld
En quelques heures, David, paléontologue, doit obtenir des fonds pour son musée, récupérer un os de brontosaure et épouser son ennuyeuse assistante. L’arrivée de Susan, une pétulante miss Catastrophe, et d’un léopard nommé « Monsieur Bébé » va tout bouleverser…
« Selon son habitude, Hawks se plaît à inverser les rôles. Dès le début, c’est Katharine Hepburn, époustouflante, qui mène le jeu. Elle a décidé de conquérir ce grand nigaud de Cary Grant, et elle fonce à toute allure, sans se soucier des catastrophes qu’elle déclenche autour d’elle. Avec cet air de surprise perpétuelle devant les désastres qui l’assaillent, Cary Grant joue les passifs. Hawks mène cette course amoureuse tambour battant. Les répliques fusent, les scènes s’enchaînent sans un temps mort. Aussi réjouissant pour le moral qu’une tonne de Prozac. »
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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L’Impossible Monsieur Bébé
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1938 — 1h42 — noir et blanc — vostf
Katharine Hepburn, Cary Grant, Charles Ruggles, May Robson, Walter Catlett, Barry Fitzgerald, Fritz Feld
En quelques heures, David, paléontologue, doit obtenir des fonds pour son musée, récupérer un os de brontosaure et épouser son ennuyeuse assistante. L’arrivée de Susan, une pétulante miss Catastrophe, et d’un léopard nommé « Monsieur Bébé » va tout bouleverser…
« Selon son habitude, Hawks se plaît à inverser les rôles. Dès le début, c’est Katharine Hepburn, époustouflante, qui mène le jeu. Elle a décidé de conquérir ce grand nigaud de Cary Grant, et elle fonce à toute allure, sans se soucier des catastrophes qu’elle déclenche autour d’elle. Avec cet air de surprise perpétuelle devant les désastres qui l’assaillent, Cary Grant joue les passifs. Hawks mène cette course amoureuse tambour battant. Les répliques fusent, les scènes s’enchaînent sans un temps mort. Aussi réjouissant pour le moral qu’une tonne de Prozac. »
Pierre Murat, Télérama, 22 décembre 2012
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Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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