États-Unis — comédie musicale — 1953 — 1h31 — couleur — vostf
Titre original Gentlemen Prefer Blondes Scénario Charles Lederer d’après la comédie musicale de Joseph Fields et Anita Loos tirée du roman d’Anita Loos
Image Harry J. Wild
Musique Lionel Newman
Montage Hugh S. Fowler
Chorégraphie Jack Cole
Production Twentieth Century Fox
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Marilyn Monroe, Jane Russell, Charles Coburn, Tommy Noonan, Elliott Reid, George Winslow, Taylor Holmes, Norma Varden, Marcel Dalio, Steven Geray
Deux ravissantes chanteuses de music-hall partagent la même passion pour les hommes. Dorothy, une brune foudroyante, s’éprend toujours du premier venu! Quant à la blonde Lorelei, elle joue les écervelées pour mieux sonder la fortune de ses soupirants. D’ailleurs, elle a fait son choix…
« Hawks dénonce avec la même corrosive bonne humeur la précocité de l’enfant et la verdeur du vieillard. Le divertissement musical devient, emporté dans son propre mouvement, une satire très actuelle des mœurs américaines. En poussant le déséquilibre jusqu’à son terme, Hawks plaide pour l’équilibre. En montrant la folie, il plaide pour la sagesse. »
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Les hommes préfèrent les blondes
Howard Hawks
États-Unis — comédie musicale — 1953 — 1h31 — couleur — vostf
Marilyn Monroe, Jane Russell, Charles Coburn, Tommy Noonan, Elliott Reid, George Winslow, Taylor Holmes, Norma Varden, Marcel Dalio, Steven Geray
Deux ravissantes chanteuses de music-hall partagent la même passion pour les hommes. Dorothy, une brune foudroyante, s’éprend toujours du premier venu ! Quant à la blonde Lorelei, elle joue les écervelées pour mieux sonder la fortune de ses soupirants. D’ailleurs, elle a fait son choix…
« Hawks dénonce avec la même corrosive bonne humeur la précocité de l’enfant et la verdeur du vieillard. Le divertissement musical devient, emporté dans son propre mouvement, une satire très actuelle des mœurs américaines. En poussant le déséquilibre jusqu’à son terme, Hawks plaide pour l’équilibre. En montrant la folie, il plaide pour la sagesse. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 25 décembre 1965
Dans nos archives...
Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
Lire la suite